D’abord une chanson des Smiths : « The queen is dead ». Toute une époque.
Une bande d’amis, Bert, Eloïse (Elo)… Une jeunesse, des promesses qui ne seront pas tenues, des trahisons qui n’en sont pas, mais qui pourtant sont vécues comme telles. Des projets, des regrets, des jalousies. Et puis les années qui filent sans que l’on comprenne ce qui nous arrive.
Le temps qui passe entraînant avec lui le destin des uns et des autres.
Elo (tout le monde l’appelle comme ça) est devenue écrivaine. Elle vit en couple et est maman à temps quasi complet d’une petite fille, la prunelle de ses yeux. Quoi de plus normal ? Elle est heureuse, sans doute, quoique ?
Bert, lui est vendeur de vin et musicien « quasi à la retraite » en couple, en trio bientôt, sa compagne Gilberte attendant un heureux événement qui même s’il le devrait, ne le rend pas vraiment heureux. Que le bonheur est compliqué quand on a l’impression d’avoir laissé passer sa chance, quand les souvenirs n’arrivent pas à s’effacer et que bon gré mal gré il faut vivre avec.