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Le puits de Roulle


Nous souhaitons avant toute chose proposer des ouvrages inédits qui permettent de comprendre et d'honorer les liens entre les Hommes.

Nous proposons des livres qui seront autant de ponts entre les différentes cultures, les différentes traditions, les différentes régions de France comme du globe, les différentes époques, les différentes générations, les différentes croyances.


Ultima Verba, Robert Notenboom

Ecrit par Valérie Debieux , le Vendredi, 08 Novembre 2013. , dans Le puits de Roulle, Les Livres, Critiques, La Une Livres, Poésie

Ultima Verba – Une vie de poésie, 2013, 147 pages, 20 € . Ecrivain(s): Robert Notenboom Edition: Le puits de Roulle

 

« When I die

Forget my life

Remember my dreams »

 

Ultima Verba est le testament poétique de Robert Notenboom, accompagné de quelques-unes de ses aquarelles. Cet orfèvre du mot travaille à la façon d’un artisan. Chaque mot compte pour lui. Ses mots, il les soigne, les cultive, les cisèle, tel un alchimiste dans son antre. Ses poèmes, il les concocte comme des préparations, entourées de douces volutes, « à la fois rêveuses et profondes », ou encore « douloureuses et sereines ».

Robert Notenboom explore les chemins de la beauté, il va à l’essentiel. Tous les genres lui conviennent : haïkus, nouvelles, fables, poèmes aux vers libres ou classiques, avec un art tout particulier, celui de la concision. Ses vers les plus incisifs sont les plus courts ; en peu de mots, il dit tout…

Langue française et poésie, Robert Notenboom

Ecrit par Valérie Debieux , le Mercredi, 25 Avril 2012. , dans Le puits de Roulle, Les Livres, Recensions, Essais, La Une Livres, Poésie

Langue française et poésie, 2012, 102 p. 10 € . Ecrivain(s): Robert Notenboom Edition: Le puits de Roulle

 

Robert Notenboom a donné une conférence au SIEL de Paris le 27 novembre 2011. Le verbatim de celle-ci figure en première partie de son ouvrage et le rappel des règles de la prosodie classique constitue la seconde.

L’auteur n’a, selon ses propos, pas hérité de la langue française, il a dû la conquérir, ce qui explique, sans doute, le profond attachement qu’il lui porte. Dans cet essai, il dépeint la langue de Molière, son histoire, sa nature, son vocabulaire, son orthographe, sa richesse vocalique, son rythme, son statut actuel entre « classicisme rassurant et verlibrisme délirant ». Il présente, avec bonheur et un souci marqué du détail, la langue française sous toutes ses facettes. Un peu à l’image d’un artisan travaillant la matière. Sa démarche, il l’explique en quelques lignes : « De même qu’un maçon doit connaître le sable et la chaux, ainsi que le maniement de la truelle, un ébéniste doit distinguer les différents bois, en connaître la dureté et la densité, maîtriser l’usage de la gouge et du maillet ; de même le poète doit-il connaître la langue qu’il a choisi de servir, être à l’aise avec sa grammaire, sa syntaxe et ce que l’on nomme communément la prosodie, à laquelle je préfèrerais donner le nom de rythmique ».