« La vie est un roman, paraît-île, alors, autant voler haut »…
Le titre capte ; quelqu’un – une, bien sûr ! qui « choure ». Va-t-on partir, pour l’aventure, tout en émotions illégales d’une voleuse des beaux quartiers, en trip valant dope, rentrant – belle de jour à sa façon – dans son intérieur bourgeois, reprendre, l’air de rien, sa vie « normale », avec dans ses tiroirs, un cent de petites culottes haut de gamme ? Ce serait romanesque, mais plutôt banal.
Le livre de Stéphanie Lopez se situe ailleurs : pas affiché autobiographie pour salle d’attente des psy, mais une fichue connaissance de ces déviances, quand même. Un roman, si l’on veut, cela en a le genre, mais plutôt un drôle de récit, caracolant, mi-figue, mi-raisin, dans le cerveau, monté bizarrement, de ces gens, pour qui, un objet, ça s’attrape, et ça ne se paye pas.