Dans Promise, le premier tome de la trilogie d’Ally Condie, nous découvrions une nouvelle saga dystopique où l’optimisation et l’efficacité sont les mots d’ordre, où la culture a été réduite à 100 poèmes, 100 chansons, 100 tableaux pour que les citoyens ne se détournent pas de leur quête de perfection.
Suite à une catastrophe climatique, le monde tel que nous le connaissons n’existe plus : l’humanité est désormais régie par la Société, qui règle la vie de ses sujets dans le moindre détail : elle choisit votre profession, votre conjoint, et même le moment de votre mort, à quatre-vingt ans. S’il n’y a plus ni maladie, ni crime, la liberté a également disparu. Promise s’ouvrait sur le « banquet de couplage », terme animal et dénué de romantisme, de Cassia, une jeune fille lisse et sans histoires. Mais tout bascule ce jour-là : lorsqu’on lui attribue son promis, deux visages apparaissent : celui de Xander, son ami d’enfance, et celui de Ky, un garçon mystérieux. Cela n’arrive jamais, la Société ne faisant jamais d’erreur. Et pourtant… Au fil du récit, Cassia tombe amoureuse de Ky, mais celui-ci n’est pas pleinement citoyen de la Société, c’est une « aberration », mise au ban de la société car jugé instable.