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Vodka, pirojki et caviar, Monica Kristensen

Ecrit par Jean-Jacques Bretou , le Mardi, 22 Mars 2016. , dans La Une Livres, Critiques, Les Livres, Babel (Actes Sud), Polars, Roman

Vodka, pirojki et caviar, Actes Sud Babel noir, janvier 2016, trad. norvégien Loup-Maëlle Besançon, 390 pages, 8,90 € . Ecrivain(s): Monica Kristensen Edition: Babel (Actes Sud)

 

 

C’est le troisième roman de Monica Kristensen publié par Gaïa, puis par Babel noir. Celui-ci comme les autres se déroule dans le Svalbard. Rappelons, parce que c’est un élément essentiel de ce livre, que ce dernier est un archipel situé à la limite de l’océan Arctique et de l’océan Atlantique. Il s’agit d’un territoire norvégien autonome et démilitarisé dont le statut de neutralité permet à n’importe quel pays d’exploiter librement les ressources locales. C’est ainsi que sur l’île de Spitzberg, la seule habitable, dans la ville nommée Barentsburg, existe une petite enclave russe où l’on exploite une mine de charbon.

Histoire des traductions en langue française, XVe et XVIe siècles

Ecrit par Jean-Jacques Bretou , le Vendredi, 11 Mars 2016. , dans La Une Livres, Critiques, Les Livres, Essais, Histoire, Verdier

Histoire des traductions en langue française, XVe et XVIe siècles, novembre 2015, sous la direction de Véronique Duché, 1344 pages, 48 € Edition: Verdier

 

Ce volume est le troisième d’un ensemble de quatre destinés à couvrir l’histoire des traductions en langue française du XVe siècle à nos jours.

Cette entreprise unique, initiée par Jean-Yves Masson et Yves Chevrel, a pour but de mettre en lumière l’importance que la traduction a pu avoir sur la transmission des savoirs, de la poésie aux mathématiques, en passant par le droit. Elle nous rappelle, par ailleurs, le rôle qu’elle a joué dans l’élaboration et la construction de notre langue française. Enfin, c’est un hommage rendu aux traducteurs, ces passeurs de textes et d’idées, souvent femmes et hommes de l’ombre.

Pour reprendre des notions prisées des historiens, « le terminus ad quo » de ce volume est la création de l’imprimerie en France, soit 1470, bien que le premier ouvrage imprimé en français fût sans doute publié à Lyon en 1469. Quant au « terminus ad quem » qui peut être contestable, il a été fixé à la mort d’Henri IV en 1610. Cette période va se caractériser par la volonté d’imposer le français dans tous les domaines de la vie sociale et intellectuelle.