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Chroniques régulières

Deux éphémérides créatives - Arthur Koestler et Philip K. Dick

, le Lundi, 14 Mai 2018. , dans Chroniques régulières, Les Chroniques, La Une CED

 

3 mars : éphémérides créatives (I),Arthur Koestler : « La véritable création commence où finit le langage »

Le 3 mars 1983, disparition du romancier, journaliste et essayiste hongrois, naturalisé britannique, Arthur Koestler (né le 5 septembre 1905)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Koestler

Peut-être moins connu que le concept de « bissociation », on lui doit le concept de « holon », quelque chose qui est à la fois un tout et une partie :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Holon_(philosophie)

Pour aller plus loin, à lire (en anglais) l’ouvrage du professeur Piero Mella qui s’intituleThe Holonic Revolution(2009) :

http://www.paviauniversitypress.it/catalogo/the-holonic-revolution/1

La Styx Croisières Cie (3) Mars 2018, par Michel Host

Ecrit par Michel Host , le Vendredi, 04 Mai 2018. , dans Chroniques régulières, Les Chroniques, La Une CED

 

 

« Ne travaillant que le réel, il me fallut porter ceci dans le Livre de mes Mémoires : « Le Lièvre de Mars était à ma porte qui criait d’une voix grelottante : – Ouvrez, Monsieur de Phrysac, je vous apporte un message de Monsieur Carroll. – Lequel ? – dis-je, grognon d’être dérangé. – Celui-ci : « Voyez comme le crocodile / Sait faire rutiler sa queue / En répandant l’onde du Nil / Sur ses jolies écailles bleues ! ». – Entrez, l’invitais-je, il fait un froid de canard. Je vous offre un thé. Mais, pardonnez-moi, le message de Monsieur Carroll ne veut rien dire. – Il veut tout dire, au contraire ! me rétorqua le Lièvre très fâché. Puis, soudain pressé, il tira sa montre de son gousset et ajouta : – Je dois rentrer maintenant, le Pays des merveilles, c’est très loin, le bout du monde… Je lui confisquai sa montre, craignant qu’il ne la plongeât dans le thé ».

Jules de Montalenvers de Phrysac, Le Livre de mes Mémoires

Chemins de lectures (11) : Montana, The Big Sky Country

Ecrit par Léon-Marc Levy , le Mardi, 24 Avril 2018. , dans Chroniques régulières, Les Chroniques, La Une CED


C'est ainsi qu'on l'appelle, l'état du Montana, aux USA. Le Pays du vaste Ciel ! Un superbe Blues slidé du regretté Chris Whitley a chanté ce « label ».


C'est sûrement Robert Redford qui a le plus contribué à faire connaître, dans le monde entier, cet état du Nord-Ouest des USA. D'abord en s'installant dans le pays. Et puis en mettant en scène, « Et au milieu coule une Rivière », en 1992. Film admirable, adaptation d'un roman plus beau encore de Norman McLean : « La Rivière du sixième jour » (1976, désormais intitulé comme le film).

Et pourtant, le Montana a une autre immense raison d'être un des plus illustres des états américains : c'est la « niche » de la plus grande densité d'écrivains par habitant de la planète !! A un point tel que le "New York Times" il y a peu, l'a comparé au Montparnasse des années 1920. On parle de ces écrivains sous une appellation désormais célèbre : "Ecole du Montana".

Éphémérides créatives : Erica Jong et Wolfgang Goethe, par Jean-Marc Dupont

, le Jeudi, 12 Avril 2018. , dans Chroniques régulières, Les Chroniques, La Une CED

 

26 mars : éphémérides créatives (I), Erica Jong – « Si vous ne risquez rien, vous risquez encore plus »

Le 26 mars 1942, naissance de l’écrivaine américaine Erica Jong

http://www.ericajong.com/

Et côté Wikipédia :https://fr.wikipedia.org/wiki/Erica_Jong

 

Herbert Meyers et Richard Gerstman ont interrogé vingt personnalités créatives dont Erica Jong pour mieux comprendre leur processus créatif [1]. On y apprend toutes sortes de réflexions :

« Je pense qu’une personne créative est quelqu’un qui voit le monde différemment et qui n’accepte pas les structures que la plupart des gens acceptent inconsciemment ».

Les Moments forts (8) : Banksy à Amsterdam, par Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mercredi, 11 Avril 2018. , dans Chroniques régulières, Les Chroniques, La Une CED

 

Dans le désordre ? Une peuplade primitive s’attaquant, avec des sagaies, à des chariots de supermarché. Deux grands-mères dans leurs fauteuils, finissant de tricoter, à la lueur d’une lampe vieillotte, des pulls mangés sur toute leur hauteur par les mots « PUNK’S NOT DEAD » [le punk n’est pas mort] et « THUG FOR LIFE » [voyou pour la vie]. Dans une salle de vente (on se croirait chez Christie’s), les enchères s’envolant pour un tableau, monochrome blanc recouvert des lettres « I CAN’T BELIEVE YOU MORONS ACTUALLY BUY THIS SHIT » [j’ai du mal à croire que vous, gros nazes, achetiez cette merde]. Des punks et marginaux faisant la queue pour se procurer un tee-shirt orange de mauvaise qualité à 30 dollars, portant l’inscription « DESTROY CAPITALISM » [détruisez le capitalisme]. Des pleureuses en habits liturgiques levant les bras, joignant les mains devant une affiche proclamant « SALE ENDS TODAY » [les soldes se terminent aujourd’hui]. Crucifié, un christ traditionnel, avec, dans chacune de ses mains, une multitude de sacs témoignant d’achats (compulsifs ?) multiples, qui ont trait au plaisir, aux loisirs (champagne, peluche…).