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La Une CED

Entretien avec Éric Dupont, La Fiancée américaine

Ecrit par Laurent Bettoni , le Mercredi, 27 Août 2014. , dans La Une CED, Les Dossiers, Entretiens

 

Éric Dupont enseigne la traduction à l’université McGill de Montréal et est romancier. Son dernier ouvrage en date, La Fiancée américaine, est paru en avril 2014 aux éditions du Toucan. Au Québec, il connaît un très large succès. Il a obtenu le prix des Libraires du Québec et le prix des Collégiens du Québec (en Amérique du Nord, les collégiens sont les étudiants universitaires). Mais ce n’est pas tellement ce qui compte. Non, le plus important est qu’avec plus de 700 pages Éric Dupont nous donne l’impression d’avoir écrit un livre presque trop court tant il se lit vite. Que contient donc cet Olni (objet littéraire non identifié) venu de chez nos maudits cousins et qui mériterait de devenir le best-seller de l’été, en France ?

 

Laurent Bettoni : La presse québécoise a écrit que ce livre, qui est votre quatrième roman, est la somme de vos précédents. Êtes-vous d’accord, et qu’est-ce que cela signifie ?

L’Assise

Ecrit par Clément G. Second , le Mercredi, 27 Août 2014. , dans La Une CED, Ecriture, Nouvelles

 

 

Sa réputation de femme positive et même entreprenante n’était plus à faire. On vantait son opiniâtreté quotidienne jusqu’à se reposer sur elle par ce lâche alibi auquel se ramènent souvent les louanges, et personne ne s’étonnait d’inférer ou d’apprendre que de nouveau elle se levait bien avant le réveil des autres et se retirait très tard après l’extinction des voix et des menus bruits de l’avant-nuit.

Pourtant, si considérée et même implicitement remerciée qu’elle se sût, sa conscience intime lui rappelait, avec un effet de satisfaction presque amer, que cette reconnaissance resterait à la surface de celle qu’elle n’avait jamais cessé d’être.

Rencontre avec Diane de Selliers, chevalier d’Art et de belles Lettres

, le Mardi, 26 Août 2014. , dans La Une CED, Les Dossiers, Documents

 

Les Editions Diane de Selliers voient la vie en bleu. C’est désormais depuis leur nouvelle adresse, rue Bonaparte, dans le 6e arrondissement de Paris, que la maison de renommée mondiale pour la qualité de ses livres d’art poursuit son expansion et ses multiples projets. Femme d’esprit et de cœur, portée par une mission unique, garante d’élévation humaine, Diane de Selliers est l’âme et l’histoire du lieu. Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres, Chevalier de la Légion d’honneur, membre du Cercle de l’Union interalliée, elle incarne le dialogue de l’art et de la littérature aux quatre coins du globe. 22 ans après son premier ouvrage édité sous son nom, Diane de Selliers pourrait se reposer sur ses lauriers…

Ce serait la méconnaître. Non contente d’avoir intégré, en 2009, le prestigieux Comité Colbert, la maison d’édition caresse de son aile l’universalité de sa vocation, avec la fondation d’un « Institut Diane de Selliers pour la recherche en histoire de l’art ». Des idéaux humanistes qui forment l’aboutissement d’un cheminement singulier entrepris de longue date. Le Mot et la Chose est parti à la rencontre d’une femme et d’une éditrice hors-normes. Entretien exclusif.

Statue (1ère partie)

Ecrit par Noémie Aulombard , le Mardi, 26 Août 2014. , dans La Une CED, Ecriture, Nouvelles

Mais si l’on a manqué sa vie

On songe avec un peu d’envie

A tous ces bonheurs entrevus

Aux baisers qu’on n’osa pas prendre

Aux cœurs qui doivent vous attendre

Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude

Tout en peuplant sa solitude

Des fantômes du souvenir

On pleure les lèvres absentes

De toutes ces belles passantes

Que l’on n’a pas su retenir


Antoine Pol, Les passantes

Journal des lisières tanka-suite # 9

Ecrit par Alhama Garcia , le Lundi, 25 Août 2014. , dans La Une CED, Ecriture, Création poétique

 

Le tanka est un journal de la vie émotive du poète.

Ishikawa Takuboku

 

Sur le seuil de mai

 

océan ! dis-tu

le grand vide au fond du ventre

quel bûcher sur l’eau

de restes énumérés

pourrait bien nous réchauffer ?