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Entretiens

Rencontre avec l’écrivain Dominique Lin

Ecrit par Philippe Chauché , le Samedi, 21 Juin 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Rencontre avec l’écrivain Dominique Lin qui a coordonné la publication de 39-45 en Vaucluse, une somme unique de témoignages et de documents retraçant ce qui s’est vécu en Vaucluse durant la dernière guerre mondiale

 

Comment est né ce projet ?

 

André Brun, qui était membre d’Expressions Littéraires Universelles, l’association porteuse du projet, et impliqué auprès des anciens combattants, est venu présenter ce projet à Corinne Niederhoffer, responsable des éditions Élan Sud, c’était en 2009. Le recueil de correspondances d’Émile Sauvage, poilu vauclusien, était déjà paru dans la collection Mémoires. Le projet n’était pas encore décidé quand le dernier poilu français a disparu, ce fut une alerte, l’élément déclencheur. Pour la guerre de 39-45, il était grand temps qu’on s’y mette !

Baudouin Jannink, éditeur d’art contemporain

Ecrit par Marc Michiels (Le Mot et la Chose) , le Mercredi, 14 Mai 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

 

Créées en 1976, les éditions Jannink se sont tournées en 1991 vers l’art contemporain en donnant directement la parole aux artistes. Elles rassemblent aujourd’hui, dans la collection « L’art en écrit », les plus grands noms de l’art contemporain tels que : Christo, Gilbert & George, Antonio Saura, Baselitz, Panamarenko, Villeglé, Arman, Opalka, Soto, Adami…

Le Mot et la Chose (par la voix de Marc Michiels) a demandé au créateur des éditions Jannink, Baudouin Jannink, de revenir sur ce voyage artistique et éditorial.

 

Le Mot et la Chose : Racontez-nous comment cette histoire a débuté ?

Entretien avec Manuel Ulloa-Colonia

Ecrit par Marie du Crest , le Dimanche, 16 Mars 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

 

Un Mexicain à Paris

 

Marie Du Crest : L’édition théâtrale en France a changé : les éditeurs de littérature générale ont délaissé la publication d’écritures théâtrales. Dans le même temps, la plupart des auteurs ne sont plus « écrivains » à quelques rares exceptions. Les comédiens, metteurs en scène, scénographes écrivent des pièces souvent pour les monter ou les jouer. Est-ce que votre maison fondée en 2004 avec le soutien du Centre culturel mexicain à Paris s’inscrit dans cette logique de spécialisation ?

Entretien avec Marie Boeswillwald - Comprendre Péguy

Ecrit par Frédéric Aribit , le Mercredi, 12 Mars 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Comprendre Péguy, Marie Boeswillwald, Claire Daudin et Yves Rouvière, Essai graphique, Editions Max Milo, 2013, 14 €

 

Charles Péguy, dites-vous ?… Né l’année où Verlaine tire sur Rimbaud (1873), Péguy meurt il y a tout juste cent ans, en 1914, au tout début de la guerre, quelque part sur le front de la Marne. La postérité l’a longtemps oublié dans les appropriations opportunistes de Vichy et d’un certain catholicisme rigide, avant que La Pléiade et son appareillage critique rigoureux, puis Finkielkraut parmi les tout premiers, le réhabilitent. Avec Claire Daudin et l’illustrateur Yves Rouvière, Marie Boeswillwald vient de publier un petit ouvrage didactique pour nous aider, loin des clichés réducteurs et des amalgames hâtifs, à « Comprendre Péguy ».

 

Frédéric AribitComment en êtes-vous venue à vous intéresser à Charles Péguy, dont le moins que l’on puisse dire est qu’il n’est pas l’un des auteurs les plus visibles dans le paysage littéraire actuel ? Comment expliquez-vous d’ailleurs cette « disgrâce » relative ?

Numéro 3 de la Revue Desports, Le premier magazine de sport à lire avec un marque-page

Ecrit par Philippe Chauché , le Vendredi, 07 Mars 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Numéro 3 de la Revue Desports, Le premier magazine de sport à lire avec un marque-page, janvier 2014, 19,90 €

 

Dans Le scandale McEnroe (Gallimard), Thomas A. Ravier écrit : « Le cavalier cavale de façon peu cavalière pour la chronologie. Il ne trébuche pas sur l’objectivité du match, son bras le tire par le haut (du temps) ; il ne brûle pas les étapes, il prend de vitesse l’incendie. Les floraisons grasses ne lui semblent pas si poétiques qu’on le dit (on dit tant de choses), il voyage sur le court, traverse le miroir en riant de son reflet, indifférent à tout ce qui n’est pas l’émotion de son mouvement naturel ». Ceux qui ont suivi (de loin) les insertions colériques et romanesques du tennisman punk sur les courts, peuvent lire ce petit livre passé presque inaperçu. Les livres comme certains sportifs ne durent souvent qu’un printemps. Heureusement, un printemps peut parfois en cacher un autre, et une revue le faire fleurir.