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Entretiens

Entretien avec Pascal Boille

Ecrit par Laurence Biava , le Vendredi, 16 Janvier 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Pascal Boille est l’auteur des livres de la collection Comptines et Poésines. Animateur d’ateliers d’écriture, il se plaît à tisser des liens avec les autres formes d’art. Auteur-compositeur, il a également enregistré de nombreux livres-CD pour les enfants.

 

1) Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire sur Rimbaud ? Pourquoi lui et pas un autre ? Est-ce lié au fait que c’est un des auteurs les plus étudiés en classe ?

 

J’écris sur Rimbaud à plus d’un titre. C’est d’abord un retour aux sources car Charleville est la ville où je suis né. Dans ma jeune enfance, j’ai toujours entendu parler de Rimbaud. Il m’est donc impossible de couper les liens, puisque je suis allé dans tous les salons ! Rimbaud est ancré en moi depuis longtemps. C’est en quelque sorte ma porte d’entrée en Poésie. Dans les ateliers que j’anime, l’écriture la plus proche de la poésie est bien sûr celle de Rimbaud.

Entretien avec Saïd Oussad - Les Chemins inutiles

Ecrit par Mohammed Yefsah , le Jeudi, 15 Janvier 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

 

Les Chemins inutiles, publié aux éditions L’Harmattan en France, est le premier roman de Saïd Oussad. Grand reporter au quotidien Liberté, il est le premier journaliste à avoir interviewé un chef terroriste lors de la décennie noire algérienne. Son roman, aux accents noirs, s’inspire de cet épisode. Cette œuvre est riche d’une écriture captivante et de la rétrospection du personnage principal, pris dans la spirale de la violence.

 

Entretien :

Vous venez de publier votre premier roman en France, « Les Chemins inutiles ». Commençons par le titre. Quel sens lui donnez-vous ?

Interview de Pablo Casacuberta, auteur de Scipion

Ecrit par Didier Bazy , le Mercredi, 14 Janvier 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Pourquoi Scipion comme titre ? Clé ou énigme ?

 

Nous élaborons tous l’histoire de notre vie autour de ce que Freud appelait « la scène primitive ». Une sorte de phrase initiale, d’image au caractère quasi religieux qui permet d’expliquer les miracles et les martyres de notre vie. Le personnage principal de Scipion, Hannibal, sent que son nom est chargé d’attentes, et il assume le fait que s’il lui faut entrer dans le costume de son personnage historique, il a besoin d’un adversaire aux dimensions proportionnellement épiques. C’est pourquoi il baptise intimement son père du nom de son archi-ennemi historique. Et tout comme Hannibal dans les guerres puniques, il finit par perdre. Le titre permet de souligner qu’Hannibal continue, même devenu adulte, à croire que ce qui lui arrive prend naissance à l’extérieur de lui plutôt que dans son propre esprit.

« Black Whidah », entretien avec Jack Küpfer

Ecrit par Valérie Debieux , le Mardi, 13 Janvier 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

« Les esprits de Whidah envahissent le fort, prennent possession de chaque parcelle de silence, les Esprits de Whidah dansent comme des lueurs se flairant dans la nuit…

Il m’est impossible d’évoquer mon arrivée à Whidah sans éprouver une violente émotion. Cette aventure a ébranlé mes nerfs pendant des mois entiers, projetant autour de moi une ombre d’inexplicable terreur.

Whidah… c’est dans ce fort isolé, et pourtant bien trop accessible, que j’eus le malheur de côtoyer les milieux les plus brutaux et les plus pervers qu’il m’eût été donné de fréquenter.

Whidah… c’est ce lieu solitaire, étranglé par les racines de la forêt de Kpassé, où les esclaves sont embarqués pour les Amériques, et plus précisément vers le Brésil, pour travailler dans les plantations et dans les mines » (Quatrième de couverture).

Black Whidah est déjà sorti en Suisse romande et sera disponible en France à partir du 6 janvier 2015

Journées de Lyon des auteurs de théâtre 2014 - Rencontre avec David Léon

Ecrit par Marie du Crest , le Lundi, 15 Décembre 2014. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

Les journées de Lyon des auteurs de théâtre constituent désormais un moment phare de la vie et de l’édition du théâtre contemporain. En effet, elles organisent le plus important concours d’écriture dramatique d’expression francophone. Cette année, le jury a retenu six textes dont celui de David Léon, Un jour nous serons humains, publié aux éditions Espaces 34. Le 28 novembre, la médiathèque de Vaise à Lyon accueille David Léon pour une mise en espace de son texte Un jour nous serons humains. A cette occasion, je m’entretiens avec lui de son parcours et de son travail d’auteur dramatique.

 

Marie du Crest : Tout d’abord, quel sens donnez-vous à votre participation aux journées de Lyon ?

 

David Léon : C’est la première fois que je participe aux Journées de Lyon. Par le passé, je leur ai envoyé plusieurs de mes textes. L’année dernière, Sauver la peau a été repéré. C’est en tout cas une manifestation importante de la vie théâtrale d’aujourd’hui qui met en lumière mon texte. Cet éclairage permet à la fois une reconnaissance auprès des professionnels mais aussi d’un public élargi. Et cette reconnaissance est relayée au niveau national.