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Entretiens

Entretien avec Lionel-Édouard Martin à propos de "Icare au labyrinthe"

Ecrit par Pierre Perrin , le Mercredi, 22 Juin 2016. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

Icare au labyrinthe, Lionel-Edouard Martin, éd. du Sonneur, mai 2016, 176 pages, 16 €

 

 

Palombine, vingt ans, accompagne un narrateur qui, avec 33 ans de plus qu’elle, est un poète obscur et misanthrope, en voiture, pour un voyage nostalgique à travers la France. Chemin faisant, tous deux discutent littérature, géographie, gastronomie, s’amusent avec les mots, testent des hôtels, avant de regagner la région parisienne, où le narrateur doit prendre part à un événement culturel, ultime étape qui s’achève au beau milieu d’un trottoir sur un coup de poignard. L’éditeur écrit qu’Icare au labyrinthe commence par un éloge de la lentille verte, se poursuit par une violente scène d’orage, une visite chez un étrange imprimeur, une dégustation de vins et des hallucinations dans un musée, pour se terminer par une improbable soirée mondaine. C’est sur ce fond narratif sensible, mélancolique parfois mais toujours empreint d’ironie, que Lionel-Édouard Martin développe sa prose, enrichie d’une satire de la vie contemporaine, particulièrement des milieux artistiques et littéraires.

« L’ami barbare », entretien avec Jean-Michel Olivier

Ecrit par Valérie Debieux , le Jeudi, 16 Juin 2016. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

« Qui est Roman Dragomir ?

Un aventurier sans scrupule ? Un fou de femmes et de football ? Un éditeur de livres sulfureux ? Un joueur de trictrac ?

Né en Yougoslavie en 1930, il traverse la guerre et l’exil, Mai 68 et le Printemps de Prague, les révolutions manquées, puis réussies, la chute du communisme et le démantèlement de son pays : autrement dit, c’est notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale »

(Quatrième de couverture, L’ami barbare)

 

Valérie Debieux : Jean-Michel Olivier, en votre œuvre, tout comme en votre dernier ouvrage L’ami barbare (Editions de Fallois/L’Âge d’Homme), vous semblez apprécier les romans polyphoniques, cela est-il dû à votre passion pour la musique ?

« Toute vie est un roman » : entretien avec Laurent Herrou, 12 avril 2016, par Arnaud Genon

Ecrit par Arnaud Genon , le Mardi, 26 Avril 2016. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Journal 2015, Laurent Herrou, Jacques Flament éditions, avril 2016

 

Laurent Herrou est né à Quimper en 1967. En 2000, il a publié Laura, sa première autofiction, aux éditions Balland, dans la collection Le Rayon dirigée par Guillaume Dustan. Il met au cœur de ce premier livre les thématiques et problématiques qui hantent désormais son travail : la difficile quête identitaire d’un sujet tiraillé entre le masculin et le féminin, le bonheur et son impossible réalisation, l’écriture du corps – le sien – et des corps – les autres, fantasmés ou réels – et de leurs désirs…

De là émerge un « je » fragmentaire, multiple et insaisissable (Le bunker, Jacques Flament éditions, 2015) qui se dit et s’invente, se projette et se décuple à travers romans, autofictions, journaux personnels, textes courts publiés en revues ou petites vidéos.

Il vient de publier, aux très sérieuses et indépendantes éditions Jacques Flament, son journal de l’année 2015.

Rencontre avec Antoine Gallardo de La Boucherie Littéraire

Ecrit par Philippe Chauché , le Mardi, 12 Avril 2016. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

La Cause Littéraire : Vous parlez dans votre prière d’insérer d’un « cheminement et un mûrissement des désirs qui placent la poésie contemporaine sur son billot », pouvez-vous en dire plus ?

 

Antoine Gallardo : Le cheminement et le mûrissement des désirs sont bien ceux de l’envie d’éditer, de publier sous forme papier, bref de faire des livres. Aujourd’hui dans le Luberon mais demain peut-être ailleurs. Ce sont les rencontres qui favorisent la création, guère le lieu. Les premiers projets de publication avancés sont nés en l’an 2000. Il s’agissait de publier essentiellement de la littérature jeunesse et des contes étrangers pour enfants impliquant des travaux de traduction, le travail d’illustrateurs et le désir de publier sous format papier sans faire de livre, au sens codex moderne du mot.

Entretien avec Luc Baba, mené par Didier Smal

Ecrit par Didier Smal , le Jeudi, 10 Mars 2016. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Pour le lecteur qui vous découvre avec « Elephant Island », que faut-il savoir de votre passé littéraire ?

 

Rien. Il ne faut rien savoir. J’écris depuis l’âge de sept ans. Mon passé est littéraire, mon présent aussi. Mon nom est une marque, un logo. Ceux qui aiment Elephant Island s’informeront sur ce qui existe d’autre dans la même marque, et se feront une idée.

 

Existe-t-il un auteur ou un roman dont vous puissiez dire qu’il vous a donné, si pas l’envie, du moins l’impulsion pour à votre tour vous exprimer par la plume ?

 

Certains auteurs et certains livres me confortent dans le bonheur des mots, Giono, Gaudé, Gascar, Jules Vallès (L’enfant), etc. Mais ce sont les pouvoirs magiques de la langue et des mots eux-mêmes qui m’ont emmené sur la terre des romans, dans le sillage de rencontres humaines, de l’invraisemblable humanité, des pages de destin déguisées en hasards.