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Entretiens

Entretien avec Patryck Froissart, écrivain borain et poète mascarin

Ecrit par Valérie Debieux , le Samedi, 03 Octobre 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

« Ecrire des nouvelles est un art compliqué. L’histoire de ce genre littéraire est néanmoins ponctuée de splendeurs. […] Chacune de ses séquences, je dirais chacune de ses phrases, doit ouvrir sur un espace littéraire qui n’existe pas, qui n’est jamais écrit mais qui se dessine en filigrane dans l’esprit du liseur. L’exercice est d’autant plus subtil que ce champ – en quelque sorte l’ombre portée du texte – ne s’approche pas à travers un vocabulaire flou, indécis. Ce serait trop facile. C’est la précision du propos, la finesse de la trame qui libère cet espace. […] Une nouvelle ne se suffit pas à elle-même. Elle tisse des liens secrets, suscite des résonances puissantes avec les autres récits du même opus. […] Dans Les bienheureux, Patryck Froissart nous en livre une démonstration foisonnante ».

Marc Durin-Valois

 

Valérie Debieux : Patryck Froissart, vous avez une longue expérience dans le monde de l’enseignement ; celui-ci vous a conduit en diverses régions de France ainsi qu’à l’étranger, en particulier, au Maroc, à La Réunion et à Maurice. Aujourd’hui, à la retraite, vous poursuivez avec la même passion, la transmission de votre savoir aux Mauriciens. Poète, écrivain, critique, conteur et voyageur, vous n’avez de cesse d’écrire. Comment vous est venu ce goût pour l’écriture ?

Quelques questions à Marc Pautrel

Ecrit par Philippe Chauché , le Mercredi, 16 Septembre 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

La Cause Littéraire : Marc Pautrel vous semblez aimer les petits livres, comme vos deux précédents romans, « Polaire » et « Orpheline », votre dernier opus « Ozu » est un court roman, bref et vif, dans tous ces cas c’est un choix littéraire ?

 

Marc Pautrel : La brièveté, c’est plus un état de fait qu’un choix. J’aimerais écrire des romans plus longs, mais il semble que le format court soit ma meilleure forme d’expression. Pendant l’écriture, quand je relis mon premier jet du texte, à chaque fois je coupe tous les passages moins intenses, les moments où rien n’arrive, tout ce qui obscurcit la compréhension et disperse le lecteur. Je resserre toujours, je cherche à procurer des émotions intenses et donc il faut que je sois précis, efficace, que j’aille à l’essentiel, mais évidemment, à force de couper des passages, à la fin il ne reste plus que 80 pages de texte.

« Topographie et Histoire Générale d’Alger » - Rencontre avec la nouvelle traductrice

Ecrit par Nadia Agsous , le Mardi, 15 Septembre 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Topographie et Histoire Générale d’Alger, Les Editions du Menhir, mars 2015, traduction et présentation de Fred Romano, 19,90 €

 

L’actrice, écrivaine et journaliste Fred Romano, vient de traduire et de publier une version inédite de l’ouvrage intitulé Topographie et Histoire Générale d’Alger qu’elle attribue à Miguel de Cervantès et non à Diego de Haedo comme cela a été précisé dans la version de 1870 (1).

 

Rencontre avec la traductrice de cette nouvelle version :

 

Vous venez de publier une nouvelle version de « Topographie et Histoire Générale d’Alger ». Qu’est-ce qui distingue votre livre de la version de 1870 ?

La Trinité bantoue, entretien avec Max Lobe

Ecrit par Valérie Debieux , le Vendredi, 10 Juillet 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

« Mwána vit dans un pays au cœur de l’Europe, avec ses cousins blancs qu’il connaît bien. Certains parmi eux sont décidés à chasser les moutons noirs de leur territoire. La traque est lancée, les esprits s’échauffent. C’est dans ce contexte que Mwána cherche un emploi. Et rien n’est gagné. Le jour où il décide de dépenser ses derniers centimes pour entendre la voix de sa mère restée là-bas, au Bantouland, sa vie se fige dans une parenthèse douloureuse. Mwána ne la reconnaît plus. Ah Nzambé ! Il traverse des moments cailloux dont il sait malgré tout savourer le sel, grâce à son esprit vif et profondément joyeux, grâce à Ruedi le rouquin, à Madame Bauer la passionaria, ou encore grâce à Kosambela, sa sœur très catholique. Avec La Trinité Bantoue, Max Lobe précise et approfondit cette écriture inventive, chatoyante et visuelle initiée dans 39, rue de Berne qui l’a révélé comme un auteur prometteur (Quatrième de couverture) ».

 

Valérie Debieux : Max Lobe, vous êtes arrivé en Suisse à l’âge de 18 ans, vous avez étudié au Tessin et vous êtes l’auteur de deux romans. Qu’est-ce qui vous a incité à écrire des romans ?

Quel avenir pour l’édition numérique à l’heure des médias sociaux ? Entretien avec Stéphanie Vecchione

Ecrit par Marc Michiels (Le Mot et la Chose) , le Vendredi, 19 Juin 2015. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Stéphanie Vecchione intervient auprès des auteurs pour les aider à cibler et engager leurs lecteurs sur le web. Elle conseille et forme également les acteurs du monde du livre dans la construction de leur communication digitale et de leur communauté. Responsable de la communication des dynamiques éditions La Bourdonnaye, elle vient de relever un nouveau défi : lancer, avec Benoît de La Bourdonnaye, Déclic Digital, une société de formation et conseil en numérique. Le Mot & la Chose a donné la parole à Stéphanie Vecchione pour faire le point sur les challenges du livre et explorer les possibles de l’immense continent digital adaptés à l’avenir de la lecture.

 

Le Mot & la Chose : Le marché du livre physique en France ne cesse de se contracter ces dernières années (-1,3% en 2014 pour 3,9 milliards d’euros). Selon le cabinet d’études Xerfi, les acteurs du marché ne peuvent plus faire l’impasse sur un développement de leurs offres d’ouvrages électroniques. Pensez-vous que l’édition numérique conjointe à une communication du type social médias seront suffisantes pour rendre ce marché pérenne ?