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Entretiens

Entretien avec Ollivier Pourriol - ON/OFF

Ecrit par Didier Bazy , le Lundi, 27 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

 

ON/OFF, Ollivier Pourriol ou l’Impromptu du Canal

 

Didier Bazy : Merci de vous prêter à cet exercice : un dialogue rhizomatique pourrait convenir à votre dernier ouvrage, « comédie », ou OLNI, objet littéraire non identifié. Vous connaissez bien les concepts deleuziens (et/ou guattariens). Dans Mille Plateaux, on trouve ça : « dans un livre, il n’y a rien à comprendre, mais beaucoup à se servir ». L’important n’est pas ce qu’on comprend, mais ce qu’on donne à faire. On/Off apparaît comme une série de lignes de fuite. Pas de chapitre, pas d’arbre, des flux, des coupures, des élans brisés, des fils entrelacés. (Pose ta question !). La voici : peut-on lire votre ouvrage en imaginant Sisyphe-Kafka, le narrateur protagoniste, en haut de sa montagne et devant la porte de la Loi ?

Le Grand Meaulnes : entretien avec Bernard Capo

Ecrit par Valérie Debieux , le Jeudi, 23 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Henri Alban Fournier dit Alain-Fournier, éconduit du Prix Goncourt en 1913, a écrit l’une des œuvres majeures du XXe siècle, classée à la neuvième place des cent meilleurs livres de son siècle. Bernard Capo a eu l’audace et le courage de présenter son projet à Mme Agathe Rivière Corre, et il a eu raison : le résultat est magnifique.

Le Grand Meaulnes, unique roman d’Alain-Fournier, fête cette année le centenaire de sa publication. Ce roman, véritable lieu de mémoire, a été écrit pendant huit longues années de labeur et il est aujourd’hui le livre le plus vendu sous format de poche.

 

Valérie Debieux : Bernard Capo, vous êtes passionné par l’œuvre d’Alain-Fournier. Quand avez-lu pour la première fois « Le Grand Meaulnes » et quel souvenir conservez-vous de cette première lecture ?

Collection "Les Coquinettes", entretien avec Fabienne Blanchut

Ecrit par Valérie Debieux , le Samedi, 18 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Après des études d’Histoire à l’Université de Grenoble, Fabienne Blanchut « monte » à Paris où elle entreprend un DEA en Sciences Sociales à Jussieu, puis enchaîne avec un DESS en Audiovisuel et Editions à la Sorbonne. Après un début de carrière au CSA, puis chez M6, et ensuite à TF1, elle commence alors à écrire des concepts d’émissions télévisées. L’écriture devient son mode d’expression favori, et la littérature jeunesse lui tend les bras.

Auteure de livres pour enfants et scénariste auprès des télévisions française et belge, elle publie actuellement une nouvelle collection chez Hachette, Les Coquinettes, avec sa complice de toujours, Camille Dubois. Et de rappeler que Fabienne Blanchut continue à travailler sur Princesse parfaite (plus de vingt volumes chez Fleurus).

Des Coquinettes à l’aquarium vient de paraître, et, à cette occasion, Fabienne Blanchut a accepté de répondre à mes questions.

Entretien avec Didier Bazy - L'ami de Magellan

Ecrit par Valérie Debieux , le Jeudi, 09 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

« Cinq navires chargés d’hommes et de vivres quittent ainsi l’Espagne, sous les ordres de Magellan. Le but de cette expédition ? Ouvrir le Passage entre l’océan Atlantique et la mer du Sud qui permet d’atteindre les îles aux Épices. Cet incroyable voyage, c’est Henrique qui en fait le récit. Henrique, l’esclave puis l’ami de Magellan, qui va devenir le premier homme à faire le tour du monde. Au fil des souvenirs, il fait revivre le capitaine Magellan, les rébellions et les redoutables conditions de vie à bord des navires, les rencontres avec les indigènes… et sa plus belle histoire d’amour ».

Didier Bazy, professeur de philosophie, rédacteur en chef, préfacier, auteur, traducteur, éditeur, maire et artificier agréé, homme aux multiples facettes, signe ici son premier roman pour la jeunesse. Il vit dans le Beaujolais.

Alain Corbel, professeur d’illustration au Maryland Institute College of Art, a signé les œuvres peintes de cet ouvrage. Il vit à Baltimore.

Insurrections arabes et impensé démocratique (II), Smaïn Laacher

Ecrit par Nadia Agsous , le Mercredi, 08 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Suite de l'entretien de Nadia Agsous avec Smaïn Laacher

 

L’Algérie se caractérise par une difficulté de s’unir autour de mots d’ordre nationaux consensuels. A quoi attribuez-vous cet état de fait ?

 

Je pense que ce problème s’enracine très profondément dans l’histoire de l’Algérie. Il suffit d’observer le mouvement nationaliste. Ce dernier a été traversé par des divisions qui ont toujours été meurtrières. Les Algériens sont dans une incapacité absolument complète d’aborder les contradictions et de les résoudre pacifiquement. Il y a une incapacité quasi-congénitale chez les Algériens de s’unifier autour d’une cause nationale. Ceci est également profondément lié au nationalisme et probablement au mode d’enfantement de la nation et du désir de vouloir cette nation : une volonté dominée par la force et la tendance à écraser dans le sang toute parole qui s’évertuerait à proposer le contraire.