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Magnitude de haine sur l’échelle arabo-musulmane, par Amin Zaoui

Ecrit par Amin Zaoui , le Mardi, 02 Février 2016. , dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

 

 

Dans la société arabo-musulmane, existe bel et bien une culture de la haine transmissible de génération en génération, d’un pays musulman à un autre. Abondamment, cette haine se manifeste dans le discours politique, culturel, littéraire, idéologique, religieux, artistique et médiatique. Une haine structurée et graduée. Une haine qui prend son élan selon le thème traité. Et il y a des sujets récurrents et préférés dans la société arabo-musulmane pour le bon élevage et la bonne conservation de cette culture haineuse et venimeuse. Dans ce texte, j’essaie d’établir une première liste des sujets où la haine musulmane est hautement célébrée, dans le conscient comme dans l’inconscient, dans la culture savante comme dans la non-savante.

Religion ou culture dans un bidonville algérien, par Amin Zaoui

Ecrit par Amin Zaoui , le Lundi, 11 Janvier 2016. , dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

 

Souffles

 

Pourquoi est-ce que les Algériens habitent ensemble mais ne vivent jamais ensemble ? Pourquoi est-ce que l’Algérien refuse l’idée, plutôt la philosophie du « vivre-ensemble » mais adore surveiller les autres ? Cultive la culture de la surveillance ? L’œil algérien ne dort jamais. De même l’oreille ! L’œil est en permanence sur la femme, détaillant la voisine, décortiquant la mère, observant la passante, dénudant la jeune fille ! L’oreille récolte les infos. Distribue les rumeurs. Fête les fumisteries.

Tout ce qui a été construit en matière de logements sociaux dans cette dernière décennie est positif. Voire éblouissant. Une capitale sans bidonville est un rêve édénique ! Moi aussi, en simple citoyen, je rêve de me réveiller par un matin et ne rien trouver de bidonvilles autour de la capitale. Alger la blanche !

Citoyen ou croyant ?, par Amin Zaoui

Ecrit par Amin Zaoui , le Mercredi, 09 Décembre 2015. , dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

 

 

Souffles


Ce ciel bleu, au-dessus des têtes des pauvres citoyens du monde arabo-musulman, est bourré de télévisions satellitaires. Des femmes en décolleté, d’autres en hidjab, d’autres ne ressemblent ni aux premières ni aux deuxièmes. D’autres barbus en kamis. D’autres en costards ! Des télévisions qui n’arrêtent, 24h sur 24h, de cracher du poison religieux dans l’esprit des jeunes en perte de repères et de culture éclairée ! Toutes sortes de poisons religieux extrémistes. Hautement installées, ces stars télévisuelles de la propagande religieuse ne cessent d’allumer les feux des haines entre les cultures, entre les religions, entre les peuples.

Terrorisme islamique : 1+1+1+1+1+1 = 1, par Amin Zaoui

Ecrit par Amin Zaoui , le Lundi, 23 Novembre 2015. , dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

 

 

1+1+1+1+1+1 = 1, telle est l’équation qui définit la structure pyramidale du terrorisme islamique.

Les organismes islamistes terroristes se ressemblent tous. Ils sont identiques : les fronts, les groupes, les troupes, les partis, les armées, les clubs, les associations, les fondations. Ils changent ou s’échangent d’appellation mais tout en gardant les actes intacts. Changent la langue mais conservent le même esprit. Reproduisent les mêmes violences dans le discours comme dans la réalité. Changent de géographies tout en se partageant, héritant l’amour du sang et la culture de la haine de l’autre, le différent.

Daech (État islamique) + Ennousra + Takfir wa el-Hijra + Taliban + Jounoud Achcham + El-Fath+ GIA, Boko Haram + al-Qaïda = El-Ikhwane el mouslimine (les frères musulmans).

Entre l’opium et le bâton !, par Amin Zaoui

Ecrit par Amin Zaoui , le Lundi, 02 Novembre 2015. , dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

 

Souffles

 

Ils ont agressé le poète.

Dans la ville de Harhoura au Maroc, le poète Abdellatif Laâbi a été poignardé dans la nuit de dimanche à lundi 18 octobre 2015. Cela nous rappelle l’agression criminelle et idéologique islamiste contre le lauréat du prix Nobel Naguib Mahfouz, en 1994, dans les rues du Caire. Ils ont agressé le poète, Abdellatif Laâbi, dont sa vie fut un combat contre toutes les formes d’injustices infligées à la classe sociale démunie.

Ils ont agressé le poète, celui qui a prêté sa voix poétique et intellectuelle aux humbles et aux marginaux, celui qui a passé huit ans de sa vie dans les geôles du makhzen. De 1972 à 1980. Cette attaque contre le lauréat du Goncourt de la poésie 2009, Abdellatif Laâbi, n’est pas un fait divers. N’est pas un acte de délinquance. C’est une action commanditée par les acteurs de l’intolérance et de la haine idéologique.