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Ecrits suivis

Fictions (anthologie) 4, par Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Vendredi, 25 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

Au réveil

Tu souriais

 

J’ai bondi

Hors du lit

 

Et je t’ai préparé

Un mot d’amour

 

*

Dit de lieux-dits (III), par Clément G. Second

Ecrit par Clément G. Second , le Mercredi, 23 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

Parmi d’autres, une rose de lieux-dits inventés, réfutables – à l’instar des nomenclaturés ? –,

 

disposée cardinalement,

 

les faisant rayonner.

 

De gauche à droite, REDAN   CLÉRY   LES ARINETTES,

Fictions (anthologie) 3, par Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Samedi, 19 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

Voyager

Sans but

 

Perdre l’ensemble de ses pas

Revient à n’en perdre aucun

 

Un oiseau (je n’ai pas su le reconnaître)

S’envole dans un murmure

 

Tes pas te portent jusqu’à toi

Mère (10), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Samedi, 19 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Parce que je crois que l’univers est fini, et que l’expansion de l’univers est à mettre au titre de sa totalité, comme le néant existe comme partie du tout. Pas de Big-Bang, l’incommencement. Toutes ces notions sont sujettes à l’épistémologie.

Tiens.

Merci.

Il disait quoi à propos de la tristesse ?

Il revient d’un colloque à Cerisy, et il est remonté.

Une sorte de rayonnement, lit-on ailleurs, dont la musique est inconsciente. Il faut remettre la science au niveau de l’esthétique et ne pas désespérer de l’épistémologie.

Mère (9), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Mardi, 08 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Ce temps suspendu sur la note de piano du Clair de lune.

Toi, et ton Jugement dernier. Lis. Relis. Tu verras qu’il n’y a que de l’ombre, que des choses incertaines. Pas mieux qu’un mouvement brownien et tout le hasard de vivre. Vraiment ? Rien.

Je te croyais à Berne.

Etc.

C’est cette angoisse.

Le temps des morts.

Les années blanches.

La mort.