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Ecrits suivis

Jean et Jean-Pierre Giraudoux : le poème du Père et du Fils (7), Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Vendredi, 08 Janvier 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

Vous fermez vos yeux

 

Vous imaginez

Ceux que vous aimez

 

Ce vêtement

Invisible

 

Que tisse

Sur un être

Clore (7 et fin), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Mercredi, 16 Décembre 2015. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Plus avant dans la soirée.

 

19 h 41.

Pas le temps universel, mais l’écoulement du temps. Ça m’effraie.

Un peu de fromage ?

Suisse ?

Ça me ferait plaisir.

C’est le groupe, le groupe de suisses qui sont habillés avec de drôles de chemises.

Chagall ? Manessier.

Tu préfères Satie à Debussy ?

Pour la poésie, j’aime Debussy ; mais pour le théâtre, Satie.

Clore (6), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Vendredi, 11 Décembre 2015. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Il n’a pas de métier, il est très pauvre, et en plus il a une sérologie positive. Moi, je m’inquiète.

Ils ne travaillent pas chez Dassault aviation ?

Pourquoi ?

Ces tee-shirts orange.

Moi, je les trouve New Age.

C’est une des bizarreries médicales que j’ai pu voir lors de ma carrière. Une affection silencieuse depuis 35 ans, et que l’on parvient à soigner.

Hépatite ?

C.

Tu connais la galerie Gagosian ?

Tu veux rire. Matignon.

De Noirmont !

Jean et Jean-Pierre Giraudoux : le poème du Père et du Fils (6), par Matthieu Gostola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Jeudi, 10 Décembre 2015. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

Vous observez

Votre respiration

 

C’est même le moment

 

Votre respiration devient

Tout en continuant

 

De nourrir votre corps

Ce qui attend

Clore (5), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Lundi, 07 Décembre 2015. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Un peu plus tard, dans un couvent. C’est un dimanche. C’est le soir, le début de soirée. Quelques visiteurs, sont-ce les mêmes personnes qui dialoguaient à l’acte I ? On ne sait pas au juste le but de la réunion. Est-ce la fête de Saint Benoît ? On ne sait pas. Il ne faut pas exclure un peu d’ivresse. Il y a beaucoup de monde, et on peut même imaginer engager des figurants pour faire un peu de foule d’où sortiront les voix des personnages incriminés. Ce qui permet de penser que les personnages de l’acte I se sont trouvés à un moment ou un autre pris par les effets de la fête qui a lieu ici. Cependant, il ne faut pas oublier que nous sommes dans une abbaye et que le son des voix est alourdi, assourdi, feutré. Il y a peut-être aussi un groupe de touristes, lesquels viendraient pour un séminaire, un colloque, des rencontres professionnelles. Mais, c’est une supposition.

 

Français ?

Français.

Il est dit qu’une fois le fleuve franchi on a une belle vue sur le coteau. C’est pareil en Bourgogne, l’exposition des vignobles qui entraîne une lecture des paysages.