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Ecrits suivis

Fictions (anthologie) 3, par Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Samedi, 19 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

Voyager

Sans but

 

Perdre l’ensemble de ses pas

Revient à n’en perdre aucun

 

Un oiseau (je n’ai pas su le reconnaître)

S’envole dans un murmure

 

Tes pas te portent jusqu’à toi

Mère (10), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Samedi, 19 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Parce que je crois que l’univers est fini, et que l’expansion de l’univers est à mettre au titre de sa totalité, comme le néant existe comme partie du tout. Pas de Big-Bang, l’incommencement. Toutes ces notions sont sujettes à l’épistémologie.

Tiens.

Merci.

Il disait quoi à propos de la tristesse ?

Il revient d’un colloque à Cerisy, et il est remonté.

Une sorte de rayonnement, lit-on ailleurs, dont la musique est inconsciente. Il faut remettre la science au niveau de l’esthétique et ne pas désespérer de l’épistémologie.

Mère (9), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Mardi, 08 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

Ce temps suspendu sur la note de piano du Clair de lune.

Toi, et ton Jugement dernier. Lis. Relis. Tu verras qu’il n’y a que de l’ombre, que des choses incertaines. Pas mieux qu’un mouvement brownien et tout le hasard de vivre. Vraiment ? Rien.

Je te croyais à Berne.

Etc.

C’est cette angoisse.

Le temps des morts.

Les années blanches.

La mort.

Fictions (anthologie) 1, par Matthieu Gosztola

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Jeudi, 03 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

L’adolescente surprend

Son rouge à lèvres

Sur une autre

 

*

 

Il n’y a jamais assez de tendresse

Pour un homme

Rongé par l’idée du dernier voyage

 

*

Mère (8), par Didier Ayres

Ecrit par Didier Ayres , le Mardi, 01 Novembre 2016. , dans Ecrits suivis, Ecriture, La Une CED

 

La mort bien avant la vie, n’est-ce pas ?

Ou le contraire ?

Le dernier vêtement.

La dernière chemise.

Tu connais ce film de Powell où l’héroïne récupère les larmes d’un défunt, de son amant qui est entre la vie et la mort. Tu vois, je suis sensible et je me rappelle.

Le Concerto Aranjuez.

Ecoute, je suis ému.

Je ne parle pas sans arrêt de suicide et de mort, cela m’arrive parfois, c’est tout.