Identification

Création poétique

Victor Hugo, par Hans Limon

Ecrit par Hans Limon , le Jeudi, 28 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

tu es l’homme aux cent cœurs, le chœur de mes syndromes

le génie pourfendeur, le chevalier bonhomme !

que ne suis-je ton fils, ô colosse frondeur

pour enjamber d’un pas ce monde et ses froideurs !

 

ton Gwyplaine allongé sur le Chaos vaincu

ton Gilliatt submergé de perte convaincue

tes sempiternels gueux des carrefours typiques

Thénardier criminel, Josiane diabolique

A mon père (3) - Adon Olam – Seigneur du monde, par Emmanuel Levine

Ecrit par Emmanuel Levine , le Mercredi, 27 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

En toi, j’ai déposé mon souffle

et j’ai donné mon espérance.

 

Mon vivant sauveur,

phare en pierre

les jours de peine.

Souffle ma douleur, je t’attends.

 

Accorde-moi le repos du sommeil.

Mon amour est un corbeau (Poème 1), Le bateau de la vie (Poème 2), par Imène Bensitouah

Ecrit par Imene Bensitouah , le Mercredi, 20 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

Mon amour est un corbeau (Poème 1)

 

Un fil d’amour s’étend dans le ciel de mon cœur

Sur le fil, des oiseaux s’endorment

Ils étaient chamarrés, charmeurs

Je m’approche joyeusement, ils volent

Seul un oiseau rêve encore !

C’était un corbeau

Emmitouflé dans sa noire noirceur

Sentier escarpé, par Alix Lerman Enriquez

Ecrit par Alix Lerman Enriquez , le Lundi, 18 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

J’arpente le jour comme j’arpente

le sentier escarpé de mon passé

qui brûle sous le soleil

et le silence de l’été.

 

J’y croise quelques coquilles d’escargot

effritées par l’érosion du vent,

encore accrochées à la pierre friable

comme le sable rose

de mes plages d’enfance.

A mon père (2) - Jour de pierre, par Emmanuel Levine

Ecrit par Emmanuel Levine , le Mardi, 12 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

Au petit matin, nous sommes avec toi.

Le rabbin appelle : Raphaël, Raphaël –

le nom d’un dieu qui guérit.

 

Découpant ton linceul,

il donnait à mon frère, à ma mère, à mes sœurs,

un brin de ton habit de ciel.

 

Au cœur de vies en train de déchanter,

nous avons affronté les rues grises.