Identification

Création poétique

À celles, par Charles Orlac

Ecrit par Charles Orlac , le Lundi, 09 Octobre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

À celle qui

Verse l’eau fertile sur les sables de la nuit

Qui barre la route aux vaines encyclopédies

À celle des

Restanques lézardées sous l’effort de mémoire

Celles des

Villages perchés jeunes filles ou grand-mères loquaces

Leurs collines en marche vers des golfes rutilants

Charles, par Hans Limon

Ecrit par Hans Limon , le Jeudi, 05 Octobre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

Oh ! tu l’as bien cherché ! Hashischindécrottable !

soulard amidonné ! poète pitoyable !

te voilà pour de bon la gueule dans la fosse !

et ton Salut Public flotte au gré des carrosses

oh ! tu l’as bien voulu ! suceur de vents fanés !

rimeur à corps perdu ! maudit dandy damné !

tes fleurs ont la couleur d’une satanée messe

et ta Jeanne alitée n’est qu’une pute à tresses !

Victor Hugo, par Hans Limon

Ecrit par Hans Limon , le Jeudi, 28 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

tu es l’homme aux cent cœurs, le chœur de mes syndromes

le génie pourfendeur, le chevalier bonhomme !

que ne suis-je ton fils, ô colosse frondeur

pour enjamber d’un pas ce monde et ses froideurs !

 

ton Gwyplaine allongé sur le Chaos vaincu

ton Gilliatt submergé de perte convaincue

tes sempiternels gueux des carrefours typiques

Thénardier criminel, Josiane diabolique

A mon père (3) - Adon Olam – Seigneur du monde, par Emmanuel Levine

Ecrit par Emmanuel Levine , le Mercredi, 27 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

En toi, j’ai déposé mon souffle

et j’ai donné mon espérance.

 

Mon vivant sauveur,

phare en pierre

les jours de peine.

Souffle ma douleur, je t’attends.

 

Accorde-moi le repos du sommeil.

Sentier escarpé, par Alix Lerman Enriquez

Ecrit par Alix Lerman Enriquez , le Lundi, 18 Septembre 2017. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

J’arpente le jour comme j’arpente

le sentier escarpé de mon passé

qui brûle sous le soleil

et le silence de l’été.

 

J’y croise quelques coquilles d’escargot

effritées par l’érosion du vent,

encore accrochées à la pierre friable

comme le sable rose

de mes plages d’enfance.