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Création poétique

Partir

Ecrit par Sandra Lillo , le Vendredi, 30 Janvier 2015. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

 

 

J’ai vu des hommes se retourner pour regarder

A l’heure du départ les rayons du soleil

Se déverser sur les écoutilles de la ville

La nuit voleter sur les genoux des jardins fermés

Je les ai vu s’agenouiller sur le parapet des mers

Pour écouter le train des vagues arrivant de nulle part

Je les ai vu se tendre vers la lune pour interroger les étoiles

Sur le destin de l’Homme et celui écrit dans les lignes de leurs mains

Jusqu’à son vol d’oiseau b

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mardi, 27 Janvier 2015. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

C’est un opéra (Lulu de Berg)*

Et pourtant le silence

À la fin de l’acte I

 

Et pourtant s’affirme

Dans l’absolu perturbé

Du silence

La douce et inquiète et débordée

Nudité du geste

Journal des lisières tanka-suite # 28

Ecrit par Alhama Garcia , le Lundi, 26 Janvier 2015. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

 

 

roses couleur de chair, retour au jardin d’hiver,

satellite d’Aquae Sextius

 

dans le frais jardin

à l’abri du soleil vif

la dame au matin

promène sa solitude

blonde aussi la maison neuve

Exercice de littérodicée

Ecrit par Sylvain Gau-Gervais , le Jeudi, 22 Janvier 2015. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

Littérodicée,

aporie surannée

qui a de l’avenir (dans le retournement :

Parousie des Vermillons Martyrs Flambloyants ?) :

toujours triompheront, multifides, les porcs…

las ! leur ordure est pour la plupart inodore !

– qui mènent en troupeau à la glandée leurs gens –

dont le Brelan cré de Terribles Blattes sort

du Cré Bide.

Legs de l’insuffisant

Ecrit par Clément G. Second , le Jeudi, 22 Janvier 2015. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

 

 

Si mal se souvenir – c’est dire qu’on y pense

aux ancêtres enfouis nouveau-renés de soi

Il y a tant d’espace entre des bras ballants

tant de démolitions sans traces de parages

et de matins giflés d’un revers de lumière

tant de fois qu’à la longue un héritier les sent

remuer comme en lui qui les croyait de cendre