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Editions de Londres

 

Les Editions de Londres ont l'humble objectif de révolutionner l'édition en ligne et d'apporter un peu de lumière au monde.

 


Péguy internel, Didier Bazy (par Michel Host)

Ecrit par Michel Host , le Lundi, 25 Novembre 2019. , dans Editions de Londres, Les Livres, Critiques, Essais, La Une Livres

Péguy internel, 2019, 67 pages, 10 € . Ecrivain(s): Didier Bazy Edition: Editions de Londres

 

 

« C’est la tiédeur, la faveur, la quiétude et la moiteur des complaisances qui est pernicieuse ».

« Il faut se méfier de ceux qui ont couché avec tout le monde ».

« L’humanité n’est pas faite afin de réaliser le socialisme, c’est nous au contraire qui faisons le socialisme afin de réaliser l’humanité ».

Charles Péguy

 

Eternité de Péguy

En nous livrant un Péguy « internel », Didier Bazy fait œuvre de salubrité publique. S’il est (et « il est » bel et bien !) un écrivain qui jamais parla vrai, non dans des langages hérités, cousus Sorbonne, made in presbytère, estampillés pensée dominante ou catéchisme politique, ce fut et reste Charles Péguy, né en 1873, tombé le 5 septembre 1914, à Villeroy*, d’une balle reçue en plein front, alors qu’il chargeait l’adversaire à la tête de son bataillon.

Chez les fous, Albert Londres

Ecrit par Sophie Galabru , le Lundi, 29 Octobre 2012. , dans Editions de Londres, Les Livres, Recensions, Essais, La Une Livres

Chez les fous, 78 p. 0,99 € (téléchargeable) . Ecrivain(s): Albert Londres Edition: Editions de Londres

 

« Loi de 38 secret professionnel vous ne verrez pas la vie des fous (…) alors j’ai cru qu’il serait plus commode d’être fou que journaliste ».

 

Voici résumés le ton, la forme, la démarche journalistique et poétique d’Albert Londres. Nous pourrions dire que ce livre se veut être l’investigation d’un journaliste sur le milieu psychiatrique et asilaire du début du XXe siècle, où l’on trouve quelques données statistiques, quels constats effarants sur la cruauté des conditions et des traitements – camisoles, ceintures de force, cordes coûtant moins cher que des baignoires, on ligote au lieu de baigner –, des observations philosophiques sur la place sociale du fou, un certain point de vue politique lui-même sur ce que le traitement de la folie révèle d’une civilisation. Mais après tout ce n’est pas seulement pour cela que vous lirez ce livre, il y a tout ceci et plus que ceci. Albert Londres exerce un journalisme tout particulier où se mélangent l’observation personnelle, voire affective, une ironie et beaucoup d’humour, un récit oscillant entre l’observation et la narration romanesque, toujours porté par la poésie des fous dont il relate la parole.