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Côté écrans

Rohmer en poèmes (17) Le Genou de Claire

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Vendredi, 03 Juillet 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

Nous en sommes restés à mon retour au château : je reprends mon récit.

Je n’eus que le temps de faire une courte toilette, & je me rendis au


salon, où ma belle faisait de la tapisserie, tandis que le curé du lieu

lisait la gazette à ma vieille tante. J’allai m’asseoir auprès du métier.


Des regards, plus doux encore que de coutume, & presque caressants,

me firent bientôt deviner que le domestique avait déjà rendu compte


de sa mission. En effet, mon aimable curieuse ne put garder plus long

temps le secret qu’elle m’avait dérobé ; &, sans crainte d’interrompre un

Rohmer en poèmes (16) Ma nuit chez Maud

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Lundi, 22 Juin 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

 

 

 

Le Flore

Les Deux Magots

Le Flore

Surtout

De longues heures au Flore

Des thés

Des petits gâteaux

Toutes sortes de thés

Rohmer en poèmes (15) - Louis Lumière

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mardi, 16 Juin 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

 

 

 

L’aube du monde :                                                                       Les images

De Louis Lumière

Et le bruit de la pellicule

Qui défile

Godard m’ennuie … Qu’est-ce que j’peux faire ?…, par Léon-Marc Levy

Ecrit par Léon-Marc Levy , le Jeudi, 11 Juin 2015. , dans Côté écrans, Les Chroniques, Chroniques régulières, La Une CED

 

Je n’aime pas Jean-Luc Godard. Je me doute évidemment que cette déclaration sans nuance peut en étonner certains, en froisser d’autres et en jeter quelques-uns dans une rage inextinguible. Je m’empresse de leur présenter mes excuses mais si je l’écris ici c’est, au minimum, que j’assume. Pleinement.

Posture liminaire : je ne prétends pas le moins du monde à « l’expertise » cinématographique dans les propos qui suivent. Cinécrates s’abstenir. Je dis seulement l’expérience itérative vécue d’un cinéphile de toujours qui n’a pu éviter de croiser Godard sans cesse depuis 1965. Comment aurais-je pu ? Le prétendu « solitaire » du cinéma français a toujours occupé le devant de la scène.

 

Pour commencer, je n’aime pas le bonhomme en tant que bonhomme, à travers toutes les interviews et articles dont j’ai eu connaissance depuis des décennies : poseur, alambiqué, abscons, ennuyeux, sinistre, méprisant, infatué. Allez on en égrène quelques-unes :

Rohmer en poèmes (14) L’Homme et son journal

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mardi, 09 Juin 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

 

 

Contrairement à ce


qu’on


pourrait croire, l’in

formation n’est pas


un ob