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Côté écrans

Godard m’ennuie … Qu’est-ce que j’peux faire ?…, par Léon-Marc Levy

Ecrit par Léon-Marc Levy , le Jeudi, 11 Juin 2015. , dans Côté écrans, Les Chroniques, Chroniques régulières, La Une CED

 

Je n’aime pas Jean-Luc Godard. Je me doute évidemment que cette déclaration sans nuance peut en étonner certains, en froisser d’autres et en jeter quelques-uns dans une rage inextinguible. Je m’empresse de leur présenter mes excuses mais si je l’écris ici c’est, au minimum, que j’assume. Pleinement.

Posture liminaire : je ne prétends pas le moins du monde à « l’expertise » cinématographique dans les propos qui suivent. Cinécrates s’abstenir. Je dis seulement l’expérience itérative vécue d’un cinéphile de toujours qui n’a pu éviter de croiser Godard sans cesse depuis 1965. Comment aurais-je pu ? Le prétendu « solitaire » du cinéma français a toujours occupé le devant de la scène.

 

Pour commencer, je n’aime pas le bonhomme en tant que bonhomme, à travers toutes les interviews et articles dont j’ai eu connaissance depuis des décennies : poseur, alambiqué, abscons, ennuyeux, sinistre, méprisant, infatué. Allez on en égrène quelques-unes :

Rohmer en poèmes (14) L’Homme et son journal

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mardi, 09 Juin 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

 

 

Contrairement à ce


qu’on


pourrait croire, l’in

formation n’est pas


un ob

Shutter Island, l’autre terreur, par Léon-Marc Levy

Ecrit par Léon-Marc Levy , le Jeudi, 04 Juin 2015. , dans Côté écrans, Les Chroniques, Chroniques régulières, La Une CED

 

Je ne quitte décidément plus ce ponton d’arrivée des ferries sur une île bostonienne. La scène d’ouverture de Shutter Island est rigoureusement située au même endroit que celle du Ghost Writer de Polanski. C’est le premier choc hallucinant de ce film. Polanski et Scorsese se sont-ils donné le mot ? Il y en a d’autres des chocs… plein d’autres, presque trop, ce qui, à un moment, peut paraître surcharge de la narration : à force de jouer sur les nerfs du spectateur, Scorsese les « sature » en quelque sorte, jusqu’à installer un sentiment de banalisation de l’incertitude et de l’horreur inattendue. L’effet est évidemment voulu : banaliser l’inquiétude pour accroître le choc de la vérité.

Il faut dire (il faut bien !) d’abord que Shutter Island est un film somptueux et magistralement dirigé, porté par un Leonardo Di Caprio gigantesque, habité, génial. J’avais lu en 2003 le livre de Dennis Lehane. Assez bien. Martin Scorsese en fait un film immense.

C’est un thriller. Ah bon, tout le monde vous l’a dit ? A la fois film policier et thriller paranoïaque, où s’entrecroisent les cauchemars réels et les cauchemars de la folie.

Rohmer en poèmes (11) La Collectionneuse

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Vendredi, 22 Mai 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, La Une CED

 

 

 

 

 

Pousser l’inoccupation

à un degré jamais atteint

au cours de mon existence.

Je m’efforçais même

de ne plus penser.

Filmer un corps

Au bord de l’eau

Rohmer en poèmes (9) Le Celluloïd et le Marbre

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Samedi, 18 Avril 2015. , dans Côté écrans, Ecriture, Création poétique, La Une CED

 

 

 

 

 

en général

je suis pas intéressé

à l’art

je suis seulement intéressé

dans la vie