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La Styx Croisières Cie Octobre 2020 (par Michel Host)

Ecrit par Michel Host le 18.11.20 dans Chroniques régulières, La Une CED, Les Chroniques

La Styx Croisières Cie Octobre 2020 (par Michel Host)

 

Ère Vincent Lambert, An II

Humain, citoyen le plus vulnérable, la République française, la médecine, la banque et la magistrature réunies, t’ayant baptisé Légume, te tueront.

 

« L’absurde et son contraire participent des mêmes forces. La nature verse un quantum qu’il lui est indifférent que nous dépensions (ou qui se dépensât) en sottises ou en miracles d’intelligence » (Paul Valéry, Mauvaises pensées & autres)

 

De l’Almanach Vermot. C’est le plus grand succès de librairie avec les ouvrages de M. Sartre. Deux pentes du génie national : Sartre serait plus philosophique, mais l’almanach Vermot est plus universel (Alexandre Vialatte, Chroniques de La Montagne)

Lµ-1. Ces deux assertions sont sans réplique. De plus, elles s’accordent merveilleusement sur les trois points de la sottise, de l’intelligence et de la philosophie. L’homme doit rire et pleurer alternativement sinon il se portera mal ; il doit aussi s’instruire des choses de la vie quotidienne sous peine de sortir sans son imperméable un jour de fortes pluies, de se voir verbalisé pour ignorance de quelque panneau de signalisation, de périr électrocuté pour avoir plongé son radio-réveil dans l’eau de sa baignoire… Paul Valéry nous rassure définitivement quant à l’indispensable exercice alterné de nos facultés d’intelligence aiguë et de profonde stupidité. Quant à l’Almanach (*), il nous évitera peut-être de lire les ouvrages du fatigant M. Sartre ou le Coran, au profit des penseurs « universels » et « universalistes » de nos XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, en y ajoutant les livres des Grecs Hérodote, Thucydide, Platon, Aristote, et Aristophane pour la dépense dans le rire autant que pour nous faire une idée plus juste de la marche du monde.

(*) L’Almanach Vermot existe toujours, fort volume annuel sous sa couverture rouge très reconnaissable. Son fondateur, Joseph Vermot (1828-1893), le fit paraître pour la première fois le 1erjanvier 1886, pour la délectation d’un important lectorat. On y parcourait une page chaque jour, partagée entre informations pratiques, plaisanteries, blagues, calembours. Ce fut et c’est encore un médicament prescrit à dose raisonnable (1 page/j) contre la mélancolie des campagnards et la névrose des citadins.

 

µ-2Restes, reliefs et oublies…

De quelques notions qui tendent à devenir acceptables ou pour le moins indifférentes (comme Barbarie) ; d’autres dont le sens se modifie et tend à l’obsolescence :

§. Barbarie. Il y a une espèce de scandale à faire œuvre de civilisé dans un monde que la barbarie assiège comme un raz de marée. On se fait l’impression de jouer au bridge sur le radeau de la Méduse (Alexandre Vialatte, Chroniques de La Montagne).

§. Anticléricalisme. Cet anticléricalisme qui doit s’exercer contre tous, curés, pasteurs, rabbins ou marabouts ou brahmanes, et même contre les sorciers nègres… Ne pas être l’anticlérical d’une seule religion (Robert Desnos, Journal, 4 février 1944).

§. La Volonté. Cette faculté, si nécessaire à tout être que sa mère a mis au monde, est aujourd’hui discréditée et d’un usage très restreint.

Il y a la bonne volonté, qui consiste à accepter de faire soudain ce que l’on n’avait accepté jusqu’alors, et la mauvaise, qui consiste à ne plus accepter de faire ce que l’on avait toujours fait auparavant.

La volonté de Dieu. D’un usage très commode, elle permet de se passer de la sienne propre, autrement dit de n’en avoir aucune, ce que le philosophe espagnol José Ortega y Gasset définissait comme « faire preuve d’une grande nolonté ».

Il arriva à Jean-Jacques de ne pas déraisonner complètement, ainsi lorsqu’il affirma : « Il n’y a pas de véritable volonté sans liberté ». Ce que Voltaire, d’une certaine façon a su illustrer : « Le grand défaut de presque tous ceux qui gouvernent, est de n’avoir que des demi-volontés et des demi-moyens » (M. Host, Petit vocabulaire de survie, 2012).

 

µ-3Faits et gestes

§-1Ils l’ont fait. C’était ce dernier vendredi. Un professeur d’Histoire-Géographie sortait de son collège après avoir entretenu ses élèves de la liberté de penser, de dire, d’écrire, de caricaturer. Il avait, à titre d’exemple, montré certaines caricatures du prophète Mahomet, en avait probablement commenté le contenu et peut-être demandé que l’on considérât que rien n’arrivait, ni à ceux qui les avaient regardées un instant, ni à ceux qui avaient détourné les yeux, ni au prophète ni à Allah. On sait ce qu’il en fut : le crime ignoble, l’égorgement puis la décapitation en pleine rue du professeur Samuel Paty par un jeune tchétchène venu des profondeurs primitives de la non-pensée coranique. Je me permets de rappeler à mes compatriotes que la lecture du livre saint de l’islam leur serait très profitable. Il existe sous forme d’une traduction en livre de poche. Ils y apprendraient ce qu’est précisément la « charia », ce code religieux et pénal islamique que la sixième ou septième génération de musulmans dits « français », devenus majoritaires, leur imposeront vers l’an 2090. L’affaire a beaucoup ému, et c’est le moins ! Elle aura au moins le mérite de nous apprendre ce qui nous attend, nous et nos descendants.

 

µ-4Ils …, elles ont dit, écrit…

§Une page de littérature contemporaine et populaire, car mes « chroniques » en manquent parfois ! Voici cette page, d’auteur anonyme, en partie écrite en caractères majuscules et ici reprise dans son entière exactitude, avec ponctuation et orthographe, du livre d’Agnès Thill (voir ci-dessous) :

« VIEILLE PUTAIN CATHO, immonde saloperie, grosse pute = on va t’éclater ta gueule et ton gros cul à coup (sic) de crucifix… Tes bâtards vont (trinquer ?).

Vieille peau dégénérée, (on) sait où tu crèches, et tu vas bramer (cramer ?), après en avoir chié comme une vieille pute infâme = Ordure de catho tu vas crever, par là où t’as péché ! Salope de facho ! ».

Gl/ Elle a démissionné. On mesure combien le parti dit des gens « éclairés », « issus des Lumières », la cohorte des « progressistes » enfin, sait débattre avec ceux qui ne sont pas en accord à cent pour cent avec ses thèses et théories : ils excluent, ils bannissent, ils mettent le contradicteur au rebut de leur triste histoire : c’est ainsi que la civilisation recule en prétendant avancer !

Quant à la lettre d’insultes et de menaces adressée à Mme Thill, elle est d’une élégance digne de notre époque, quoique d’une vive clarté : tu es une « pute » et « tu crèveras » ! Une analyse littéraire superficielle suffit à démontrer, outre un usage stupéfiant des infinitifs, une extrême variété des substantifs et un emploi délicat et varié des adjectifs épithètes. Toute femme ainsi désignée devrait s’en trouver flattée. Une singulière affinité avec le catholicisme s’y donne libre cours. Je ferais simplement observer que, aujourd’hui athée, mais né et éduqué dans le catholicisme, j’y ai attrapé au vol quelques pensées morales qui sont restées mes valeurs élémentaires : aimer plutôt que haïr, ne mépriser personne, ne tuer, ne violer ni n’humilier personne, ne pas convoiter ce qui n’est pas à moi… Le Décalogue, en somme.

Anonyme, qui plus est, ce morceau de littérature épistolaire contemporain témoigne encore de l’immense modestie de son auteur qui, en dépit d’un génie indéniable et d’une subtilité de pensée encore jamais atteinte, accepte de rester dans l’ombre, inconnu pour tout dire. Cela force l’admiration.

Cette gracieuse missive s’adresse à Madame Agnès Thill, députée de la deuxième circonscription de l’Oise. Institutrice puis directrice d’école à Paris et en banlieue. Socialiste et engagée auprès d’Emmanuel Macron. Depuis, exclue de LREM. Dans son livre, Tu n’es pas des nôtres (Éd. de l’Artilleur, 2019), usant de sa liberté de conscience et d’expression, elle manifeste son désaccord avec les projets de loi concernant la bioéthique, la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes seules ou homosexuelles) qui privera « délibérément » les enfants de père.

Un « haut responsable » lui a jeté à la figure un : « Démissionne, tu n’es pas des nôtres ! ». Madame Thill a, bien sûr, porté plainte. C’est ainsi que sont pensés la fraternité et le libre débat chez ceux que j’appelle les Jivaro-Progressistes (*).

(*) À qui l’ignorerait, je rappelle que les Jivaros sont des Indiens amazoniens dont la pratique courante est de « réduire » au court-bouillon les têtes de leurs ennemis.

 

§Paul Léautaud. « C’est triste à dire : pas du tout jolie de visage. Elle est, de plus, horriblement faite. Pas de taille, pas de hanches, pas de croupe… Aussi grosse en haut qu’en bas. Un gros boudin » (In Le Fig. 22/X/2020). C’est en ces termes que Léautaud décrit sa maîtresse et secrétaire, Marie Dormoy, avec laquelle il a d’explosives rencontres érotiques dans son bureau du Mercure de France. Il la voit à d’autres moments sous les espèces d’« une jolie coquine », car l’amour fou se prête à toutes les imaginations. Ces exploits acrobatiques, admirables pour un homme de son âge, sont longuement évoqués dans un Journal particulier, « exhumés » des quelque 6000 pages de son Journal littéraire. Tout cela n’est pas inédit par ailleurs : j’ai dans ma bibliothèque parisienne, depuis bien longtemps, ce récit intitulé Domaine privé (Éd. du Cap, Monte-Carlo, 1956), écrit par un Léautaud amoureux et amant, autant que par Léautaud écrivain, acquis je ne sais plus où ni quand, sur les Quais de la Seine probablement. Pour l’époque (1933-1939), des performances érotiques aussi crûment racontées pouvaient sembler d’une extrême audace et elles m’ont paru telles dans les années 60. Le plaisir redouble sous la pluie des traits cyniques dont l’auteur émaille ses pages, d’un cynisme de parodie le plus souvent, comme cela est courant chez les vrais cyniques, qui ne sont que les amoureux qu’a déçus l’espèce humaine.

§. « La femme va inscrire dans sa loi le père facultatif, et permettre la venue au monde d’enfants sans père. Qui êtes-vous pour permettre une telle mutilation ? Est-ce à dire qu’un père est inutile ? […] Avez-vous seulement conscience de la société d’élimination que vous créez ? » (Agnès Thill, Le Fig. Mag. 18/09/2020).

§. Paulin Césari. « Parfois les choses disparaissent et les mots qui les désignent n’en sont plus que les cercueils » (Le Fig. Mag. 9/X/2020).

§. Pascal Bruckner. « Si un intellectuel africain critiquait la jeune suédoise (Greta Thunberg), le traiterait-on de vieux mâle noir ? » / « … tout se passe comme si en voulant combattre les vieux démons de l’Occident, la gauche les avait ressuscités. Sous couvert de progressisme, c’est l’obscurantisme qui fait son retour… » / « le féminisme de progrès (est trop souvent devenu) un féminisme de procès » / « Ce sont les nations européennes qui en premier ont aboli l’esclavage. Quel’Occident, et lui seul, a fait l’effort de surmonter sa barbarie pour la penser et s’en affranchir » (in Le Fig. Mag. 9/ X/2020).

§. Marc Lambron, au sujet de M. François Sureau : « Il a compris que l’Académie, c’est une bande de vieux anarchistes qui se déguisent en vert et qu’il y a sa place ; mais aussi que ce qui serait immodeste, au fond, ce serait de se placer au-dessus en la refusant » (Fig. 16/10/2020).

Gl/ M. Sureau est certes un écrivain et un penseur des plus intéressants. Néanmoins, ce que M. Lambron nous dit des académiciens français me semble assez biaisé. De « vieux anarchistes ? ». Plutôt des pantouflards coiffés de bicornes, des sortes de bestioles du Jurassique supérieur. Des lézards verts, certes ! Mais qui ne sait que les lézards affectionnent de vivre et se cacher dans les ruines des vieux murs et des bâtisses en ruine ?

 

Lµ-5. « Monsieur… Monsieur… »

– Monsieur, comment allez-vous ?

– Eh bien, monsieur, vous me voyez immobilisé par des sangles sur ce lit d’hôpital. J’enrage, monsieur ! On me tient prisonnier… à merci ! Oui, j’enrage !

– Vous n’êtes pas au mieux, par conséquent. Que vous est-il donc arrivé ?

– Ceci : comme je traversais innocemment une rue passante, de manière distraite je dois l’avouer, une voiture m’a renversé.

– C’est horrible ! Mais vous êtes par bonheur encore en vie.

– Certes, mais avec une rupture de l’occiput, une fracture de la mâchoire, les deux tibias cassés, une omoplate fendue tout au long, un genou en menus morceaux, la rate qui se dilate, le coccyx émietté et une main plâtrée. Je suis furieux.

– Enragé ! Furieux ! Mais n’êtes-vous pas le premier responsable de votre incommodité, pour user d’une litote toute britannique.

– Je ne le nie pas, mais y a-t-il dans mon cas, une seule raison de m’empêcher de jouir de la liberté de me mouvoir. Je veux me promener, marcher, sauter, courir… On s’en prend à mes droits élémentaires, à mes libertés constitutionnelles. Je porterai plainte, monsieur ! J’en appellerai à la Cour de La Haye pour confinement arbitraire.

 

Lµ-7. Boutades, badineries et gaudrioles

§. Souvent, l’été, le quotidien L’Yonne républicaine nous fait le plaisir d’une plaisanterie involontaire. Cette année, ce fut le 14 octobre. Un hommage est rendu dans une localité de la région au regretté martyr de l’islamisme tueur, le malheureux professeur Samuel Paty. La cérémonie s’achève ainsi, selon le journaliste local : « [s’est] conclu cet hommage très émouvant en faisant observer une minute de silence avant d’entamer la Marseillaise ». J’avais ignoré jusqu’à ce jour que l’hymne national pouvait être pris pour un camembert ou une tranche de jambon persillé !

 

Lµ-8. Le Poème

Cinquième Poème. Le Bien aimé.

« Que tu es belle, ma bien aimée, / que tu es belle ! / Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile ; tes cheveux comme un troupeau de chèvres, ondulant sur les pentes du mont Galaad. / Tes dents, un troupeau de brebis tondues / qui remontent du bain. / Chacune a sa jumelle / et nulle n’en est privée. / Tes lèvres, un fil d’écarlate, et tes discours sont ravissants, / Tes joues, des moitiés de grenades, derrière ton voile/ Ton cou, la tour de David, bâtie par assises. / Mille rondaches y sont suspendues, / tous les boucliers des preux. / Tes deux seins, deux faons, / jumeaux d’une gazelle, / qui paissent parmi les lis » (Le Cantique des cantiques, Bible de Jérusalem, Fleurus-Cerf, École Biblique de Jérusalem).

 

µ-9. Hic et Nunc  (visions, réflexions…)

Qu’on me permette de revenir sur les derniers événements. C’était vendredi dernier, à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne. M. Samuel Paty, professeur d’Histoire et Géographie, chargé de l’éducation morale et civique de ses élèves de collège, une classe de 4e il me semble, leur propose une leçon sur la liberté de pensée et d’expression revendiquée par le principe constitutionnel de la laïcité. Il a peut-être été un peu loin en leur proposant un « regard » sur les caricatures du « prophète » qu’autrefois nous offrit le magazine Charlie-Hebdo. Il avait cependant pris la précaution de prévenir les petits musulmans de sa classe de se voiler la face ou de sortir de la classe s’ils pensaient devoir être choqués. Son cours terminé, il sort du collège, ignorant que l’attend un jeune tchétchène de 18 ans à qui des élèves du collège l’ont désigné. Muni d’un couteau exceptionnellement long, saisissant M. Samuel Paty par surprise, le jeune homme, grand pilier de mosquée, dit-on, l’égorge et le décapite. C’est la loi d’Allah, le châtiment imposé par la charia, qui ne concerne en rien la France. La police, peu après l’assassinat, mettra définitivement l’assassin hors d’état de nuire. Par la suite, une élève de la classe, musulmane, fait à son grand-père, activiste notoire, une description terrible du cours de M. Paty, auquel elle n’a pas assisté apprendrons-nous plus tard. Le grand-père diffuse l’affaire en termes injurieux sur ce qu’il est convenu d’appeler les « réseaux sociaux », à mon sens le plus puissant réservoir des ordures de la pensée contemporaine, jusqu’ici portées par des correspondants anonymes.

Après les hommages de rigueur, le président de la République, son ministre de l’Intérieur se sont répandus en protestations et promesses d’agir avec force contre les musulmans radicalisés et fanatisés dont les actes démontrent qu’ils sont nos mortels ennemis. Huit jours ont passé. De nouveau on s’intéresse aux sports, aux virus mortels eux aussi, à l’alimentation « bio »… L’Éducation nationale est, selon moi, le premier pilier de la France républicaine et laïque. Rempli de curiosité, j’attends.

 

Michel Host


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A propos du rédacteur

Michel Host

 

(photo Martine Simon)


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Rédacteur. Président d'honneur du magazine.


Michel Host, agrégé d’espagnol, professeur heureux dans une autre vie, poète, nouvelliste, romancier et traducteur à ses heures.

Enfance difficile, voire complexe, mais n’en a fait ni tout un plat littéraire, ni n’a encore assassiné personne.

Aime les dames, la vitesse, le rugby, les araignées, les chats. A fondé l’Ordre du Mistigri, présidé la revue La Sœur de l’Ange.

Derniers ouvrages parus :

La Ville aux hommes, Poèmes, Éd. Encres vives, 2015

Les Jardins d’Atalante, Poème, Éd. Rhubarbe, 2014

Figuration de l’Amante, Poème, Éd. de l’Atlantique, 2010

L’êtrécrivain (préface, Jean Claude Bologne), Méditations et vagabondages sur la condition de l’écrivain, Éd. Rhubarbe, 2020

L’Arbre et le Béton (avec Margo Ohayon), Dialogue, éd. Rhubarbe, 2016

Une vraie jeune fille (nouvelles), Éd. Weyrich, 2015

Mémoires du Serpent (roman), Éd. Hermann, 2010

Une vraie jeune fille (nouvelles), Éd. Weyrich, 2015

Carnets d’un fou. La Styx Croisières Cie, Chroniques mensuelles (années 2000-2020)

Publication numérique, Les Editions de Londres & La Cause Littéraire

 

Traductions :

Luis de Góngora, La Femme chez Góngora, petite anthologie bilingue, Éd. Alcyone, 2018

Aristophane, Lysistrata ou la grève du sexe (2e éd. 2010),

Aristophane, Ploutos (éd. Les Mille & Une nuits)

Trente poèmes d’amour de la tradition mozarabe andalouse (XIIe & XIIIe siècles), 1ère traduction en français, à L’Escampette (2010)

Jorge Manrique, Stances pour le mort de son père (bilingue) Éd. De l’Atlantique (2011)

Federico García Lorca, Romances gitanes (Romancero gitano), Éd. Alcyone, bilingue, 2e éd. 2016

Luis de Góngora, Les 167 Sonnets authentifiés, bilingue, Éd. B. Dumerchez, 2002

Luis de Góngora, La Fable de Polyphème et Galatée, Éditions de l’Escampette, 2005