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Une pensée philosophique ou L’œuvre de Michel Guérin (2) (par Pierre Windecker)

Ecrit par Pierre Windecker le 29.11.19 dans La Une CED, Les Chroniques

André Leroi-Gourhan, L’évolution ou la liberté contrainte, Michel Guérin, Hermann, juillet 2019, 206 pages, 25 €

Une pensée philosophique ou L’œuvre de Michel Guérin (2) (par Pierre Windecker)

A l’occasion de la parution de « André Leroi-Gourhan, L’évolution ou la liberté contrainte »

J’ai essayé de présenter au début de cette chronique l’œuvre de Michel Guérin dans son ampleur et sa diversité. Cela se justifiait d’un présupposé qu’il faut maintenant lever : celui de son unité – l’unité d’une pensée originale, qui s’atteste jusque dans un style, une écriture (1).

L’unité d’une œuvre aussi variée suppose qu’une navigation au centre ordonne, équilibre et, finalement, encourage la navigation dans les périphéries. Inutile de la chercher loin. Michel Guérin la présente lui-même (sur son site internet par exemple) sous la forme d’une cartographie simple et claire : d’un côté, il y a des ouvrages de philosophie, rassemblés à l’enseigne d’une Figurologie, de l’autre des essais esthétiques ou critiques, ainsi que des textes de fiction, désignés comme Figurologiques.

C’est donc surtout dans la « Figurologie », à commencer par ces deux ouvrages, les plus ambitieux et les plus « stratégiques », que sont La Terreur (1990) et La Pitié (2000), que l’on peut trouver le gage de l’unité et de l’originalité de la pensée philosophique de Michel Guérin. C’est ce dont je voudrais dire un mot, sous six entrées dont j’assume la part d’arbitraire.

D’abord la Figure (2). Comment pense la philosophie ? Quels sont les matériaux et les formes, les instruments et les créations – il s’agit en effet de tout cela à la fois – de cette pensée ? Michel Guérin répond : – des Figures. Qu’est-ce qu’une Figure ? Ni seulement un concept ou un ensemble de concepts, pas davantage une métaphore ou un réseau de métaphores : un discours tissé de tout cela sans doute, mais à la condition qu’il apparaisse comme frappé, fouetté par le réel. C’est-à-dire qu’il fasse retentir un vide en son centre, car il n’y a que l’écho d’un vide à pouvoir attester la réalité de ce choc. Ainsi, il est arrivé à Michel Guérin de dire à propos du Contrat social de Rousseau : le contrat social, ce n’est pas encore en soi une Figure (de fait, c’est une métaphore en usage bien avant Rousseau, empruntée au droit privé pour essayer de penser au plan du concept le fondement d’un droit public). Tandis que le législateur, ajoutait-il, ça, c’est une Figure : c’est peut-être en lui que se rassemble tout ce qu’il y a de « figural » dans le contrat. En voici un autre exemple, pris dans l’œuvre de Michel Guérin cette fois : lorsqu’on lit dans La Terreur que le théâtre est pour les Grecs une Ecole, il ne faut l’entendre ni comme une simple métaphore, ni comme un simple concept – c’est une Figure qui pense « l’école », indépendamment du concept institutionnel, mais bien au-delà d’une simple superposition sémiotique, comme médiation du savoir, de la culture et du rapport social.

L’affectivité ensuite. La Figure, on l’a vu, exprime le choc du réel. Elle traduit l’émotion première. L’existence humaine et la pensée de cette existence ne sont pas en effet une autocréation souveraine, qui pourrait revendiquer avec superbe son indépendance et son autonomie : ce sont d’abord une existence et une pensée affectées. Combien il a fallu d’efforts à Michel Guérin pour dissiper là-dessus tous les malentendus que des préventions post-lacaniennes (on s’attend à « la primauté du signifiant » sur l’affect, entendu seulement comme sentiment) ou post-deleuziennes (on s’attend à la revanche des « intensités » en jeu dans les « machines désirantes » sur le signifiant lacanien) risquaient de provoquer ! Il lui a fallu expliquer, et répéter, qu’il ne s’agissait pas d’opposer l’affect au signifiant, d’affirmer la primauté de l’un sur l’autre. Encore que… encore qu’en un sens, l’affect, compris comme l’impact d’un réel, soit premier absolument. Mais cela signifie seulement que l’homme et son langage ne sont pas pure cause de soi, qu’ils ne se découvrent dans leur capacité de libre création (autant que de soumission à une contrainte de répétition), que parce qu’ils se sont d’abord mis en mouvement dans la rencontre d’un réel qui insiste et persiste dans toutes les médiations dont il permet l’éclosion. Mais pour le reste, bien sûr, le destin des émotions, des sentiments et des passions est livré aux jeux du signifiant, à travers la formation de nos croyances et de nos pensées.

C’est dans La Terreur et La Pitié (les titres sont une allusion à ces deux affects fondamentaux dont Aristote faisait l’objet de la catharsis tragique) que la « figurologie » de l’affectivité se met en place, au fil d’analyses où il est question, entre bien d’autres choses, de l’émotion, du mythe, du désir et de la peur (la base « phobérotique »), de l’histoire, du langage, de trois instanciations (ou Figures) possibles de la première personne (dont la dernière, le « sujet », est abordée à partir du Discours de la servitude volontaire), de la croyance, de la pitié et d’un possible au-delà de la peur. J’y reviendrai à propos de l’anthropologie.

Toute pensée est donc une pensée affectée, et qui s’affecte elle-même à travers ses propres productions. Il s’ensuit que pour comprendre une pensée, il est toujours bon d’aller chercher jusqu’à son « point pathique », qui ne manque pas d’exister, et qui rayonne précisément dans tout ce qui donne une puissance « figurale » (au sens de la « Figure ») aux concepts qu’elle élabore. Comment comprendre Platon sans saisir le nœud de l’étonnement et du désir ? Descartes, sans tendre un pont entre les extrêmes, l’admiration (la première de toutes nos passions, l’accueil surpris qui mobilise l’attention à ce qui paraît la mériter) et la générosité (la dernière, qui se sublime en pure auto-affection de la liberté) ? Spinoza, sans penser la transition des passions tristes à l’amour intellectuel de Dieu ? Dans L’Affectivité de la pensée, Michel Guérin propose en particulier une lecture de toute la philosophie de Kant dans cette perspective, en déclinant son « point pathique » en fonction des trois Critiques.

Le geste. Sans doute peut-on dire que le geste répond à l’affect et qu’il enclenche la Figure. Le court essai intitulé Philosophie du geste est certainement celui des ouvrages de Michel Guérin qui reste le plus lu. Il met en place ce que son auteur aime appeler une « gestique transcendantale », qui repose sur quatre gestes fondamentaux : travailler (la main percute la matière), donner (la main se tend vers l’autre), écrire (la main retient sa pose pour déposer des signes), danser (le geste se libère de toute intentionnalité). On y reviendra en évoquant sous l’index de « la matière » l’admiration très ancienne et jamais démentie de Michel Guérin pour l’œuvre d’André Leroi-Gourhan (« notre Buffon », écrivait-il en 1977).

L’anthropologie. Partons de loin. On pourrait soutenir que l’anthropologie a toujours été, sinon le domaine d’objets considéré comme le plus important par les philosophes (longtemps, cela a été la théologie), du moins la perspective subjective à partir de laquelle la philosophie pouvait s’énoncer. En ce sens, il serait erroné d’en faire, d’un point de vue bêtement historiciste, une idée seulement moderne. Elle n’est pas étrangère à Aristote quand il dit, si l’on peut dire d’homme à hommes, que l’homme ne doit pas arrêter sa vue aux choses humaines, parce qu’il y en a de plus élevées. Et le Socrate de l’Apologie revendiquait déjà une « sagesse humaine » (anthrôpinè sophia).

Mais il est sûr qu’avec les modernes, avec les empiristes anglais, avec Kant, pour qui les trois questions transcendantales peuvent se rassembler dans la question Qu’est ce que l’homme ?, avec Nietzsche même, qui parie sur le « surhumain » parce qu’il est nécessaire d’affirmer un « sens de l’homme », l’anthropologie philosophique a pris un sens nouveau. « L’homme » en est venu à désigner aussi l’objetde la philosophie : d’abord l’objet bien posé devant soi de la pensée classique, puis l’objet fuyant avec soi (qui n’est pas sans rapport, me semble-t-il, avec l’objet a lacanien) qu’il est peut-être devenu depuis.

L’intention anthropologique me paraît présente dès le début dans l’œuvre de Michel Guérin, même si son assomption devient de plus en plus explicite de livre en livre. Il me semble également qu’elle tourne de plus en plus électivement autour d’un objet éminemment ambigu : la croyance. Mais c’est d’abord dans La Terreur et La Pitié que s’est mise en place la pensée d’une condition de l’humanité en tension entre deux pôles d’affects. Le premier est celui des affects qui restent liés à la peur (il y a par exemple dans La Terreur une très belle analyse du rapport entre le désir et la peur dans L’Ecole des femmes) ; le second est celui d’affects qui annoncent la simple possibilité d’un passage au « sans-peur », dont la Figure est amenée par celle de la charité (agapè) (c’est la raison pour laquelle La Pitiéest sous-titrée Apologie athée de la religion chrétienne).

La traversée du nihilisme. Ce qu’on peut nommer ainsi pour simplifier (et en référence à ce que Nietzsche a désigné comme le « nihilisme européen »), c’est la portée métaphysique sur laquelle le souci anthropologique de Michel Guérin s’étend à l’une de ses extrémités. Le premier livre de Michel Guérin s’intitulait Nietzsche, Socrate héroïque. Ce titre procède donc au rapprochement des figures (Figures ?) de Nietzsche et de Socrate, si incongru pour tout lecteur pressé du Crépuscule des idolestant elles y paraissent opposées. A lui seul, il dit déjà combien est étrangère à Michel Guérin la « pensée » facile qui voit en Nietzsche celui qui réglerait son compte une bonne fois à ces philosophes tristes, prédicateurs de culpabilité et contempteurs de la jouissance dont la lignée remonterait à Platon. Loin de ces pauvretés, la veine nietzschéenne jamais reniée par Michel Guérin consiste à assumer, en refusant de le payer d’un décret portant platitude de l’existence, le problème intellectuel et existentiel posé par la « mort de Dieu » et l’effacement de toutes ses lieutenances – comme on peut le lire, par exemple, dans Le Fardeau du monde ou dans Le Temps de l’art. J’y ajouterais volontiers une veine discrète et confluente : celle du « pessimisme de la force » que Nietzsche évoque brièvement (en l’opposant à un « pessimisme de la faiblesse ») dans La Naissance de la tragédie.

La matière. Je choisis d’introduire sous ce titre (3), qui en restreint forcément la perspective, l’autre extrémité de la pensée anthropologique de Michel Guérin, celle qui explique son intérêt constant pour l’œuvre de l’anthropologue et préhistorien André Leroi-Gourhan. Leroi-Gourhan, c’est l’anthropologue qui a décidé de « débuter » par la paléontologie humaine, comme l’homme lui-même, au départ de sa préhistoire, a « débuté », non pas par le cerveau, mais par les pieds. A l’opposé de Claude Lévi-Strauss (4), qui analyse les systèmes symboliques tout formés (parenté, « pensée sauvage », mythes, etc.) et cherche à les saisir dans l’autonomie formelle de leurs opérations, il choisit, lui, de s’interroger sur les conditions matérielles de leur émergence et de leur progrès. D’un mot, « au formalisme des études structurales s’oppose le matérialisme des recherches initiales » (5). Leroi-Gourhan s’emploie donc à comprendre quelque chose à l’impensable passage de la nature à la culture, de l’espèce à l’ethnie, de l’outil zoologique des premiers hominidés à l’outillage social, de la communication intraspécifique probable des « origines » à la langue articulée. Un rapprochement se propose aussitôt : le geste, sur lequel Michel Guérin a écrit, est peut-être pour nous le témoin le plus clair de l’ancrage de tout symbolisme dans des conditions qui, pour une part, lui sont certainement antérieures mais dont l’existence se prolonge jusqu’en lui.

Indépendamment d’une analyse portant précisément sur son « primat » on trouve nombre d’autres renvois à la matière dans le livre de Michel Guérin. Pour la commodité, je les regrouperai successivement sous trois points de vue : continuité, contingence, possibilité d’extériorisation.

Notons d’abord que les formes (celles qu’on a appelées également « structures ») paraissent nécessairement discontinues. Chacune forme système et aucune ne passe d’elle-même dans une autre. Bien sûr, elles rendent possibles des événements, et ceux-ci les transforment : ainsi, la parole transforme la langue. Elles peuvent aussi se mêler pour en produire de nouvelles : ainsi, toute langue est une bâtarde. Mais ce que les formes ne permettent jamais de comprendre, ce sont les changements absolus : naissance ou destruction, qui supposent un passage du tout-Autre au tout-Autre – ainsi, par exemple l’apparition de l’outillage ou du langage là où ils n’existaient pas. La matière, elle, est forme(s) en puissance : c’est pourquoi elle offre une assiette ferme à la continuité du devenir dans la discontinuité des formes. Un simple signal vocal peut être le support matériel d’un signe langagier capable d’émerger au terme d’un long processus, un outil encore « organique », produit comme par instinct, peut être celui d’un outil à venir qui relèvera d’une culture technique. Après tout, comme l’écrit Rousseau (à propos d’autre chose), « cela dut être », car on ne peut pas se représenter les choses autrement. Mais ce que Michel Guérin tient à souligner, c’est que cette continuité assurée par la matière est bien, selon Leroi-Gourhan, une continuité réelle, autrement dit que la matière est autre chose qu’une simple entremetteuse qui pourrait se retirer discrètement une fois son travail fait : enfoncées dans la matière, les formes anciennes sont toujours seulement sublimées dans les formes nouvelles, elles ne sont jamais effacées purement et simplement.

Mais, du même coup, la matière est aussi ce qui affecte d’une contingence radicale la nécessité qui règne dans les formes. Ce sont par exemple les propriétés du matériau disponible dans l’environnement qui décident de la forme exacte d’un outil dont on retrouve par ailleurs l’idée sous toutes les latitudes. Mais cette idée elle-même est une réponse à des contraintes matérielles, non seulement celles qui s’imposent depuis l’objet travaillé, mais, déjà, celles qu’imposait par avance l’appareil musculo-squelettique du corps humain. Le premier livre d’André Leroi-Gourhan, La Civilisation du renne, contient l’amorce de ce matérialisme. Il montre comment la présence du renne dans toutes les régions de climat arctique conditionne certains aspects essentiels du mode de vie des hommes (y compris, pour ce que l’on en sait, en Europe au temps de la dernière glaciation). Ses migrations annuelles entraînent leurs propres déplacements. Son exploitation systématique va jusqu’à orienter – indissociablement d’ailleurs – leurs options techniques et leurs rites magico-religieux. La matière surdétermine donc toujours une forme qui, de ce fait, apparaît sous-déterminée. Mais bien plus radicalement, c’est évidemment l’apparition même de la culture qui relève d’une contingence matérielle, celle de la stature verticale du corps et de la « libération » de la main et de la face, ce qui n’est qu’« une autre façon de dire que la culture est une option de la nature » (6).

L’anthropologue et son interprète philosophe portent encore leur attention sur un troisième aspect de la matière : la possibilité qu’elle offre d’une extériorisation progressive et apparemment sans limites de tout ce qui est extériorisable dans les actions et dans les pouvoirs humains. Cela commence avec les premiers travaux mécaniques et s’étend aujourd’hui à la mémoire et aux opérations logiques. Par là, la pensée anthropologique se fait nécessairement, sans lâcher la bride à des rêveries futurologiques, réflexion sur le destin humain. Tout ce qui relie les enjeux de la pensée de Michel Guérin au souci déjà assumé par celle de Leroi-Gourhan s’exprime dans cette appréciation portée sur Le Geste et la Parole : « Jamais aucun livre de science moderne n’avait à ce point écartelé les repères, lançant une corde sans fin pour faire remonter le secret de notre avenir bien incertain, tel qu’il est peut-être enfermé dans le puits sans fond du passé paléontologique » (7).

***

On a compris que j’ai seulement voulu proposer des entrées dans l’œuvre de Michel Guérin. D’autres, proposées dans un autre ordre, seraient assurément possibles. Ce qui importe est de préserver l’image de pensées qui, si elles se refusent à clore leur chaîne d’une manière unique et définitive, à former « un système », tiennent les unes aux autres et sont portées par une ambition systématique, au point de former une pensée. Disons : une pensée à l’œuvre pour penser une condition et un destin humains. Pour les penser au présent, certes, mais l’assomption du présent suppose toujours que le présent se transcende lui-même.

 

Pierre Windecker

 

(1) Il me semble que c’est du même pas que Michel Guérin va de phrase en phrase (ou de page en page) et de livre en livre : c’est un peu le pas d’un soldat, d’un explorateur ou d’un bâtisseur. Il faut rapidement investir les places, découvrir les lieux ou construire les premiers édifices, s’en assurer comme d’une base à la fois sûre et prometteuse, ne pas s’y attarder par paresse ou complaisance, mais passer rapidement à la conquête, à la découverte ou à la construction suivante.

(2) Lorsqu’il emploie un mot dans une intention « figurale » (sans excepter le mot « figure » lui-même), Michel Guérin l’affecte d’une majuscule. Depuis Qu’est-ce qu’une Œuvre ?, c’est une manière de payer le tribut d’une dette à la Figure de Rilke, sur lequel il a écrit un court essai, Pour saluer Rilke (rappelons qu’en allemand, la majuscule est de règle à l’initiale de tous les substantifs).

(3) Le Primat de la matière est celui du deuxième des textes repris et réunis dans le livre de Michel Guérin consacré à Leroi-Gourhan.

(4) Il n’y a jamais eu de conflit entre eux, mais bien, sur fond d’un intérêt bienveillant, un mélange de méfiance et d’estime réciproques.

(5) André Leroi-Gourhan, p.125

(6) Ibid., p.130

(7) Préface à la réédition de La Civilisation du renne, p.XXXI

 

Michel Guérin est un écrivain et philosophe français né en 1946. Après avoir été professeur de philosophie dans le Secondaire, puis occupé pendant onze ans différents postes diplomatiques comme attaché, puis comme conseiller culturel (Bonn, Vienne, Athènes), il a rejoint le Département des Arts plastiques et sciences de l’art de l’Université de Provence, où il a notamment dirigé le LESA (Laboratoire d’études en Sciences des Arts). Il est actuellement professeur émérite de cette Université, et membre honoraire de l’Institut universitaire de France (chaire Théorie de l’art et de la culture). Parmi ses publications récentes non citées dans cette chronique, signalons encore L’Espace plastique (Bruxelles, La Part de l’Œil, 2008) et Origine de la peinture, sur Rembrandt, Cézanne et l’immémorial(Les Belles Lettres/encre marine, 2013).

 

Pierre Windecker, né en 1947, a été professeur de philosophie en classes Terminales dans l’Académie de Créteil, où il a participé à des activités collégiales de formation initiale et continue des professeurs de philosophie. Il a publié quelques articles et ouvrages parascolaires. En position honoraire, il a tenu ces dernières années, dans le cadre du Collège International de Philosophie, deux séminaires extérieurs, sous le titre Logique de la justice pour l’un, pour l’autre Temporalités historiques et moment présent.

 

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A propos du rédacteur

Pierre Windecker

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Pierre Windecker, Professeur agrégé de philosophie, a toujours enseigné en classes terminales et été associé par ailleurs à diverses activités de formation des professeurs dans la discipline. Comme retraité, a animé deux séminaires extérieurs au Collège International de Philosophie.