Identification

Flaubert, Marie-Hélène Lafon (par Pierrette Epsztein)

Ecrit par Pierrette Epsztein le 22.03.19 dans La Une CED, Les Chroniques, Les Livres

Flaubert, Marie-Hélène Lafon, Buchet Chastel, coll. Les Auteurs de ma vie, octobre 2018, 176 pages, 14 €

Flaubert, Marie-Hélène Lafon (par Pierrette Epsztein)

 

« Flaubert for ever.

Je l’appelle aussi Le Bon Gustave. Alors que.

Je vis un peu avec lui ; nous faisons bon ménage ; c’est facile avec les morts.

L’amour de loin ».

Ainsi débute l’ouvrage que Marie-Hélène Lafon consacre à un auteur qui a marqué sa vie d’écrivain. Un bel hommage construit en deux parties distinctes. La première partie est consacrée à éclaircir le choix qu’elle a fait de Flaubert dans cette collection que l’éditeur Buchet Chastel intitule Les Auteurs de ma vie.

Marie-Hélène Lafon ne revisite pas toute l’œuvre de Flaubert. Ceux qui retiennent son attention sont ceux dans lesquels, comme dans ses romans à elle, on retrouve des personnages qu’il a rencontrés, connus, avec qui il a frayé.

Comment Marie-Hélène Lafon nous montre-t-elle Flaubert ? Qu’est-ce que Marie-Hélène nous révèle d’elle et de son amour de la littérature dans les premières pages ? Elle va s’appuyer avant tout sur la correspondance de Flaubert à laquelle elle attache, à juste titre, une extrême importance car c’est dans cet écrit que cet auteur se dévoile le plus, qu’il se montre à nu dans sa vérité, sans recherche absolue du « littéraire » qui dans ses autres textes est une quête presque désespérée et qui se découvrira dans les extraits qu’elle nous offre à la lecture. En plongeant à corps perdu dans cette correspondance, elle nous révèle, non seulement son admiration sans bornes pour l’écrivain mais aussi la tendresse extrême qu’elle porte à l’homme avec ses douleurs, ses attachements, ses fragilités, ses blessures, ses déchirures, ses convictions. Elle insiste sur le rôle prépondérant qu’a joué sa famille dans la genèse de sa personnalité et peut-être même, souterrainement, dans l’élaboration de son œuvre littéraire. Elle nous présente chacun d’eux comme si elle déployait devant nous le jeu des sept familles.

En premier, arrive le père, Achille-Cléophas, chirurgien en chef à l’Hôtel-Dieu de Rouen, aimé et redouté. Le père qui ne l’a jamais reconnu comme il l’aurait rêvé : « Le père. Mendier le père. Ce vertige. Ce trou ». Pierre Bergounioux, dans L’orphelin, imagine la scène de Flaubert tentant de lire un passage de L’Education sentimentale à son père : « Achille-Cléophas ronfle, se réveille, rit ; il rit. Et s’ébroue. Ite, missa, est ». Les comptes avec celui-ci ne seront jamais soldés. On peut constater que dans l’œuvre de Flaubert, les pères sont souvent défaillants ou absents.

Le mâle aîné de huit ans, prénommé Achille lui aussi, l’héritier, le solide, le carré, le costaud. Ce frère aîné, brillant élève admiré par la famille, deviendra aussi médecin, marchera, pas à pas, sur les traces du père à qui il succédera d’ailleurs comme chirurgien-chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen. C’est lui qui soignera son frère, atteint très jeune d’une maladie nerveuse qui lui collera à la peau et empoisonnera son existence.

Marie-Hélène Lafon précise : « Dans sa famille, il ne demande pas le père, ni le frère ; il ne demande pas les Achille ».

Dans l’œuvre de Flaubert, les médecins n’ont pas le beau rôle pas plus que tout ce qui concerne la médecine. Ces personnages sont dénigrés et souvent décrits avec une sombre ironie. Il ne les porte pas dans son cœur. Le seul qui pourrait nous attendrir, c’est Charles Bovary « qui ne voit rien venir. Rien de rien de rien », médecin de seconde catégorie, qui, après la mort de sa femme, tentera de donner de l’amour à sa fille mais mourra très vite et la fillette sera abandonnée à un triste sort. Il est l’impeccable cocu, le dindon de la grosse farce normande ».

« Dans la famille Flaubert, il demande la mère », c’est elle qui tient de loin la première place dans sa vie. Il existe entre eux deux une étrange fusion. Lorsqu’il voyage et tente de mener sa vie de jeune homme puis d’homme, il la quitte à chaque fois, bourrelé de remords et, malgré ses hésitations, il la rappelle sans cesse à lui. Et la mère le rejoint sans hésiter dès qu’il l’appelle.

Gustave naît après trois enfants qui ne vivront pas. Les nouveau-nés meurent beaucoup dans la famille Flaubert. Ces morts « laisseront Gustave mutilé, évidé, éventré ».

« Il vit avec ses morts.

Il en a beaucoup.

Il est cerné de morts et tout bourrelé en dedans de vieilles douleurs ».

Sa vie sera heureusement adoucie par sa complicité avec sa sœur cadette, Caroline, née trois ans après lui, et après la mort de celle-ci, il prendra en charge sa nièce. Il lui consacrera tout son amour, et sa vie durant, il subviendra à ses besoins.

Adolescent aux exaltations romantiques, Flaubert est déjà attiré par l’écriture au cours d’une scolarité vécue sans enthousiasme comme interne au Collège royal, puis au Lycée de Rouen dont il est renvoyé en décembre 1839, pour indiscipline. Il passe seul le baccalauréat. Sur les injonctions subtiles de sa famille, il entamera des études de droit à Paris. Il y mène une vie de bohème agitée, consacrée à l’écriture. Mais « Flaubert aura aussi ses mondanités ». Il rencontre des personnalités dans le monde des arts et de la littérature, comme Victor Hugo et l’écrivain Maxime Du Camp, qui deviendra son grand ami. Mais il abandonne vite le droit, qu’il abhorre. En janvier 1844, après une première grave crise d’épilepsie, il revient d’abord à Rouen, avant de s’installer en juin 1844 dans sa maison de Croisset, au bord de la Seine, à quelques kilomètres en aval de Rouen. Il y rédige quelques nouvelles et une première version de L’Education sentimentale. Au début de l’année 1846, meurent, à peu de semaines d’intervalle, son père, puis sa jeune sœur qu’il adorait, deux mois après son accouchement. Gustave prendra la charge de sa nièce, Caroline. Son père laisse en héritage une fortune évaluée à 500.000 francs. Cela lui permet désormais de vivre de ses rentes et de se consacrer entièrement à l’écriture.

L’amitié avec Maxime Du Camp comptera énormément dans sa jeunesse. C’est à lui qu’il se confie, c’est avec lui qu’il voyage. Mais cet être est complexe et paradoxal. « Maxime Du Camp est un cas. Je flaire du lourd, ça ne sent pas bon, l’animal est retors et Gustave en est entiché… Du Camp mentirait. Parfois, souvent, peut-être, probablement. Il arrange, il détourne le cours des choses. Il s’augmente, il se faufile, il s’immisce. Il est ambitieux, il aime les honneurs, il les accumulera ». Comment ne pas penser au personnage de Deslauriers, l’ami intime de L’Éducation sentimentale, à la fois son double et son opposé ? Mais Marie-Hélène Lafon le compare, elle, à « une sorte de Monsieur Homais, des officines littéraires » – L’apothicaire de Yonville, personnage secondaire mais important dans Madame Bovary.

On retrouvera aussi la copie d’Homais avec l’ami Bourais dans Un cœur simple : « Le droit et la pharmacie ».

« Il aura aussi ses bonnes œuvres épistolaires » avec des êtres qu’il ne rencontrera jamais. Et il correspondra beaucoup à l’époque bénie où on prenait le temps. C’est à George Sand, l’amie fidèle avec qui les liens se resserreront au fil du temps, qui le recevra à Nohant, « mère et grand-mère », qu’il confiera sa douleur lors de la mort de sa mère. C’est encore à elle qu’il parlera le plus librement de lui, de son corps toujours en émoi et embarrassé.

Des amours, dès sa jeunesse, Flaubert en a connu beaucoup. Les femmes tiennent une place essentielle dans son existence. Il les aime corps et âme. Mais, par un respect immodéré pour sa mère, qui a sur lui un pouvoir qu’on peut considérer comme abusif, pour sa sœur, puis pour sa nièce qui fera un mariage désastreux mais qu’il soutiendra sans relâche, il ne consentira jamais à se marier et à fonder une famille. Alors, toutes ces femmes prendront place dans son œuvre. La première, sera Elisa Foucault, épouse Schlésinger, rencontrée un été sur la plage de Trouville en 1836. Il a à peine quinze ans. On retrouvera le fantôme de cette femme dans plusieurs romans de Flaubert. Elle sera l’héroïne aimée puis délaissée de L’Éduction Sentimentale, mais elle apparaît déjà dans Les Mémoires d’un fou, et on peut en retrouver des traits dans tous les personnages féminins de ses ouvrages.

Et puis il y eut l’amour tumultueux avec Louise Colet, femme de lettres en vogue qui a épousé un musicien sans grand génie, Hyppolite Colet. Elle tient un salon fréquenté par des écrivains en vue, dont elle goûte particulièrement les attraits.

« Gustave aime les pantoufles de Louise ».

« C’est la nuit du 4 au 5 août 1846, une nuit pour les commencements, les révolutions et les abolitions ».

« Flaubert fait besoin aux femmes, à des femmes. Et il sait tout. Il sait que ça va pleurer, ça pleure déjà… Il sait que Louise va attendre et espérer, une présentation à Croisset peut-être, une présentation à la Reine Mère peut-être, et tout le long tremblement des amours régulières peut-être ; les femmes attendent, elles espèrent ; et Louise ne se contente pas d’attendre et d’espérer, elle est de celles qui réclament, haut et fort, qui récriminent et bataillent, elle a le verbe large et des désirs et de l’ambition ; Louise est une femme de lettres qui se démène pour vivre, j’entends par là pour faire sa vie et la gagner… OR, Flaubert ne peut rien pour elle, il peut fourrager en elle, dans son chaud, dans ses pantoufles et dans sa phrase, dans ses textes qu’il émonde et élague et amende et tourne et retourne à longueur de lettres interminables… MAIS il ne peut entrer avec elle dans l’ordinaire d’une liaison pérenne et officielle parce qu’il ne faut pas demander à un poirier de donner des pommes ; c’est la clef de son ultime sagesse en matière de femmes, il ne va pas au-delà, c’est un peu rance et rassis, ça sent la robe de chambre et les après-midi immobiles des dimanches en famille. Il ne sortira pas du verger. Il ne peut pas faire autrement, il fait comme il peut… ».

Louise Colet aura d’autres amants. Sa liaison avec Flaubert sera orageuse. Après une première rupture en 1848, ils se réconcilient trois ans plus tard pour se séparer définitivement en 1855. Durant tout ce temps, ils ne cesseront de correspondre. Plus qu’une maîtresse, Louise Colet a été pour Flaubert une muse à laquelle il s’est ouvert de ses affres de créateur. Dans les centaines de lettres qu’ils se sont écrites, des poèmes entiers sont décortiqués ligne à ligne, des théories littéraires sont exposées et défendues. Enfin, Flaubert y évoque longuement ses œuvres en gestation, notamment Madame Bovary.

« Flaubert en colosse sentimental, en tendre carnassier ».

Retrouvons-nous Louise Colet dans l’œuvre de Flaubert ? Oui, peut-être un peu dans la sensualité d’Emma Bovary qui aime toujours des hommes qui la quittent et ne lui permettront jamais de connaître une autre vie que celle qu’elle subit avec Charles. Elle qui manque toujours d’argent et qui finira par se suicider. Louise Colet mourra le 8 mars 1876 à 65 ans.

Flaubert lui survivra quatre ans. Le fait est étrange pour un homme certes très sportif, qui trouvera la force d’effectuer des voyages lointains et pas aisés à son époque. Mais dont le corps est toujours souffrant et le tourmente sans cesse. « Le corps de Flaubert est un sujet ; le corps de l’écrivain est un sujet. Un inépuisable sujet ». « Et voyager c’est aussi changer de corps ».

Malgré tous ces morts, « la bête est coriace, la bête tient, Gustave tient, se tient, et il est sur tous les fronts ». Mais ses dernières années sont assombries par la disparition de ses amis, les difficultés financières et des problèmes de santé. Il meurt subitement le 8 mai 1880, à Canteleu, au hameau de Croisset, foudroyé par une hémorragie cérébrale.

C’est surtout dans L’Éducation sentimentale que Flaubert nous dévoile ses options politiques. La Correspondance de Flaubert révèle qu’il avait des convictions très fortes. Souvent sceptique et négatif, il déblatère contre la démocratie, le socialisme, le peuple, tous les partis. C’est autour de la vie privée que la politique vient s’ordonner, plutôt que le contraire. Mais ce n’est pas ce qui intéresse Marie-Hélène Lafon. Ce sont avant tout les rapports humains qu’elle nous donne à voir, cette vaste mascarade comme dans Bouvard et Pécuchet ou dans Dictionnaire des idées reçues, où saille cette raillerie sur la vanité de ses contemporains et l’écriture comme un bijou de grand prix qui l’intéresse.

Madame Bovary est un livre sur rien, écrit Flaubert, mais c’est surtout un roman qui lui permet de mettre en scène toutes les Figures qu’il a côtoyées dans sa province normande aimée et tant moquée. Beaucoup de prénoms ancillaires émaillent les livres de Flaubert proches de ceux qui ont traversé sa vie. Il a une tendresse infinie pour ces petites gens à qui on se confie, qui savent tous les secrets, « qui se fondent dans le décor, qui font tout et ne sont pourtant presque rien ». Félicité est inspirée à Flaubert par Julie, nourrice puis domestique qui servira la famille Flaubert, puis Gustave seul jusqu’à la mort de ce dernier. La Félicité, « THE queen », a un prénom qui la définit et qui les résume tous. Comment ne pas penser au Joseph de Marie-Hélène Lafon ? « Un cœur simple en sous-texte sous Joseph ».

« Flaubert en manger.

En manger par cœur.

Manger du Flaubert par cœur…

En asséner, en dévider… »

Certains passages de la description du personnage Flaubert ressemblent étrangement à un personnage qu’on croirait échappé d’un roman de Marie-Hélène Lafon. On y retrouve beaucoup de ses tournures d’écriture reconnaissables entre toutes et que l’on retrouve aussi chez cet auteur qu’elle chérit « For ever ». Les accumulations, des verbes, des qualifiants, cette recherche persistante d’approcher au plus près du désir de dire dans « le balancement impeccable de la phrase ». L’utilisation du point-virgule, l’utilisation du « on », l’utilisation de l’imparfait, ce temps de l’habitude, de la durée, de la répétition, l’utilisation de mots crus, d’expressions imagées, de termes rares empruntés au terroir ou de néologismes. « Achille-Cléophas est comblé, il chirurge à l’Hôtel-Dieu. Il a les mains dans la viande ».

Qu’est-ce qui a présidé au choix de Marie-Hélène Lafon dans la deuxième partie du livre ? Dans les extraits choisis de l’œuvre de Flaubert. Elle illustre et justifie son admiration par une sélection, pertinente à ses yeux, de certaines œuvres qui l’ont particulièrement séduite. Le lecteur, désireux de pénétrer dans l’œuvre de cet écrivain, réalisera, grâce à ces extraits, que, s’il occupe effectivement une position charnière dans la littérature du XIXe siècle, s’il apparaît aujourd’hui comme l’un des plus grands romanciers de son siècle, si on le place communément entre le roman psychologique et le mouvement naturaliste, l’essai de Marie-Hélène Lafon prouve qu’il a creusé de multiples autres champs. En fait, elle nous fait découvrir à quel point Flaubert est inclassable. Il ne peut pas être fixé dans une case. Il a expérimenté tant de multiples formes d’écriture. C’est ce que justifie pleinement cet essai et éclaire l’œuvre de Flaubert dans toute sa complexité. Pour conforter sa démonstration, elle va donc nous offrir des morceaux choisis de Madame Bovary, de L’Éducation sentimentale, de Un cœur simple, de Bouvard et Pécuchet et du Dictionnaire des idées reçues. On réalise, alors, nettement que ses choix mettent en avant un parti-pris délibéré. Elle privilégie les textes qui l’ont influencée. Et le lecteur réalise très vite que ce sont ceux qui affichent une critique sociale acerbe de la bourgeoisie et de l’aristocratie provinciale, une tendresse pour les « gens de peu », une analyse psychologique subtile, une étude approfondie de l’âme humaine dans toutes ses contradictions et sa complexité, un humour ravageur jusqu’à la satire y compris sur « le monde des écrivains » dont il a eu, personnellement, à subir les attaques.

« Flaubert à cheval.

Flaubert fut beau.

Flaubert fut jeune

Jeune. Glorieux. Bond, bouclé. Grand et bien fait.

Il fut foudroyé à dix-sept ans sur le chemin de Pont-l’Evêque ; on ne sait pas très bien par quoi il fut foudroyé ; il le fut et il échappa au droit et il put commencer à devenir.

Flaubert est inépuisable

Flaubert for ever ».

On pourrait induire de cet essai une surprenante identification avec Flaubert, même si au fil de ses romans, Marie-Hélène Lafon s’écarte de ce modèle écrasant pour faire entendre sa musique intérieure singulière. Cet ouvrage se révèlera très utile pour tout professeur de lettres. Il invitera, peut-être, un public d’élèves à prendre le risque de s’aventurer sur les chemins de la découverte d’un auteur du dix-neuvième siècle attachant, l’œuvre d’un écrivain « Vivant, et hanté par le pire qui n’est pas encore tout à fait advenu, auquel on se prépare, on tend le dos, on se résigne, on est fourbu par anticipation, et raboté, assommé ».

Il permettra efficacement de déployer, chez de jeunes esprits en pleine construction, de multiples interrogations sur une époque, sur une vision du monde, sur leur propre vie et sur des questions existentielles, sociales et politiques qui restent encore, aujourd’hui, d’une intense actualité.

 

Pierrette Epsztein

 

Marie-Hélène Lafon est née dans le Cantal en 1962 dans une famille de paysans. Depuis l’âge de 34 ans où elle publie son premier livre, elle ne cesse d’explorer ces lieux des origines et ceux qui y vivent dans un monde en voie de disparition. Depuis 1980, elle vit à Paris où elle est venue pour faire ses études de lettres. Elle est agrégée de grammaire et docteur es lettres. Elle écrit depuis 1996 et publie depuis 2001 romans et nouvelles, publiés essentiellement chez Buchet Chastel. Elle enseigne les lettres classiques dans un collège parisien tout en construisant pas à pas une œuvre qui trouve de plus en plus son public.

 

  • Vu: 1260

A propos du rédacteur

Pierrette Epsztein

 

Lire tous les articles de Pierrette Epsztein

 

Rédactrice

Membre du comité de Rédaction

Domaines de prédilection : Littérature française et francophone

Genres : Littérature du "je" (autofiction, autobiographie, journaux intimes...), romans contemporains, critique littéraire, essais

Maisons d'édition : Gallimard, Stock, Flammarion, Grasset

 

Pierrette Epsztein vit à Paris. Elle est professeur de Lettres et d'Arts Plastiques. Elle a crée l'association Tisserands des Mots qui animait des ateliers d'écriture. Maintenant, elle accompagne des personnes dans leur projet d'écriture. Elle poursuit son chemin d'écriture depuis 1985.  Elle a publié trois recueils de nouvelles et un roman L'homme sans larmes (tous ouvrages  épuisés à ce jour). Elle écrit en ce moment un récit professionnel sur son expérience de professeur en banlieue.