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Le directeur de nuit, John le Carré au sommet de son art

Ecrit par Jérôme Diaz le 21.02.15 dans La Une CED, Les Chroniques

Le directeur de nuit, John le Carré au sommet de son art

« Pour moi c’est plutôt à un spectacle de marionnettes que le monde m’a toujours fait penser. Mais quand on regarde derrière le rideau et qu’on lève les yeux pour voir jusqu’où remontent les ficelles on s’aperçoit qu’elles aboutissent dans les mains d’encore d’autres marionnettes qui tiennent elles-mêmes leurs propres ficelles et que ces ficelles-là viennent à leur tour de plus haut et ainsi de suite. Dans ma propre vie j’ai vu ces ficelles dont les origines sont en nombre infini mettre en scène la mort de grands hommes dans la violence et la folie. Mettre en scène la ruine d’une nation »

Cormac McCarthy, De si jolis chevaux

 

« La première chose qu’on apprend sur les marchands d’armes, c’est qu’ils sont toujours des gentils. Les méchants sont à l’autre bout du monde, et les gentils ne les toucheraient même pas avec des pincettes » : l’introduction donne le ton.

Verbe malicieusement piquant et savoureusement assassin, intrigue labyrinthique, humour british à plein régime, conscience aigüe des « affaires du monde » et des êtres, Le directeur de nuit (1) (The Night Manager) publié en 2003 par John le Carré, le Cinq Etoiles du roman d’espionnage britannique, anti-James Bond par excellence, est… une tuerie.

Résumons : Jonathan Pyne ne se remet pas de la mort de sa compagne Sophie, assassinée dans un hôtel en Egypte. Ancien militaire, Pyne décide de raccrocher, de tourner cette page sanglante et de refaire sa vie en Suisse, dans un hôtel fort chic dont il prend la direction (de nuit, d’où le titre). Or Roper, commanditaire du meurtre susmentionné, refait surface, étant de passage – le hasard fait bien ou mal les choses, question de point de vue – à l’hôtel où travaille désormais Pyne. Et ledit Roper de confier une mission spéciale à Pyne, impliquant une plongée dans le trafic d’armes et de drogue… pour le compte des Services Secrets de Sa Majesté. Charmant programme en perspective…

« J’ai vécu avec eux, menti avec eux. Je les connais. […] Je connais leurs villas de Marbella, leur deuxième Porsche dans le garage, et leur attachement inconditionnel à une économie de marché libre, pourvu que ce soit leur liberté et l’économie de quelqu’un d’autre ».

A l’image du cinéaste Andrew Niccol et de son génial Lord of War, avec Nicolas Cage en vendeur d’armes blindé de cynisme – Il y a 1 homme sur 12 qui est armé sur cette planète. La seule question c’est… comment armer les 11 autres ? (2) –, et dans la veine d’Une amitié absolueUn traître à notre goût et d’Une vérité si délicate (3) –, John le Carré, alias David Cornwell, choisit, pour traiter un sujet d’une telle gravité, la voie « sévèrement burnée » et diablement efficace de l’humour anglais (et grinçant). Il prend ainsi un malin plaisir à « allumer » de ses mots tous ces joyeux lurons que sont trafiquants d’armes et de drogues, intermédiaires multiples, blanchisseurs d’argent sale et autres facilitateurs d’optimisation fiscale (4)…

Sa signature ? Une narration qui, grâce à une traduction française brillantissime, atteint des sommets, une intrigue qui prend son temps (pour mieux enfoncer le clou) et, comme ici, un humour mordant au 48e degré. Si son écriture, qui n’est pas sans rappeler Les Misérables de Victor Hugo, n’était pas inutilement réputée austère et inaccessible, le nombre de lecteurs du romancier s’en trouverait sérieusement augmenté.

Mais, peut-être les raisons de ce « succès d’estime assez confidentiel », pour reprendre les mots d’Alain Chouet (5), sont-elles à chercher ailleurs : sujets trop polémiques ? Trop graves ? Sensibles ? Sérieux ? Compliqués ? Politiques ? Engagés ? Rentre-dedans ? Dommage, car c’est à peu près tout ce qui donne à la littérature ses raisons d’être, comme le formule l’un des personnages de Denis Robert dans La domination du monde : « Les livres sont des barrages. Et le réel, c’est quand on se cogne » (6).

« Tout se passe comme ils l’ont prévu. La came, les armes, l’argent, tout ça gentiment acheminé à destination. C’est l’art de l’impossible porté à la perfection, Rob. Tous les bons moyens sont illégaux, et la seule marche à suivre est pourrie ».

Le politiquement correct ? La diplomatie ? La bienséance ? Le phrasé lisse et policé ? Les cours magistraux de Sciences-Po et de l’ENA ? Les leçons de Nadine de Rothschild ? Eh bien, l’écrivain so british s’assoit sur ces considérations de forme, sort les griffes et, avec une aisance narrative désarmante, envoie des saillies incendiaires et des répliques jubilatoires – Je me suis fait baiser tant de fois et de tellement de façons que je suis devenu expert – qu’aucun journal télévisé n’aura l’audace de citer (7), pas plus d’ailleurs que la moindre conférence internationale sur le sujet.

« Il y a des sphères d’intérêt qu’il ne peut pas et ne doit pas connaître, des questions de politique de haut vol, de hautes personnalités de tout premier plan impliquées, bref, la merde habituelle ».

« Excusez-moi, je suis lent à la détente, aujourd’hui. Vous êtes en train de me menacer de me tuer si je n’accepte pas votre pot-de-vin, c’est ça ? ».

Ultrafin observateur des comportements humains, des cynismes étatiques et autres bassesses, John le Carré en fait la brillante démonstration : un sujet grave ne nécessite pas forcément qu’on l’aborde ou l’attaque avec gravité pour être efficace. Et parce qu’il est John le Carré et qu’il n’y en a qu’un comme lui sur Terre, il y va, il rentre dedans, met les pieds dans le plat, remue la m… et sort la grosse artillerie – un moindre mal pour affronter ce qu’il y a en face, à savoir des « marchands de canon », pour reprendre le sous-titre de l’excellent livre de Jean Guisnel (8) –, nous offrant une cascade de passages mémorables :

« Mais les armes, c’est son grand amour. Il les appelle ses joujoux. Si vous aimez le pouvoir, rien de tel que les joujoux pour vous faire planer. N’allez jamais croire les foutaises du genre une denrée comme une autre, l’industrie des services. Les armes sont une drogue et Roper est accro ».

« On ne pouvait compter que sur nos couilles et notre intuition. On filait des pots-de-vin à tout le monde. Pas étonnant que certains aient choisi la voie de l’illégalité. C’est le seul moyen de faire des affaires ».

Passé par les services de renseignement et les Affaires Etrangères (9) britanniques avant de s’installer, au calme, dans Les Cornouailles (où se déroule une partie de l’histoire, l’occasion de fort belles pages dignes de la trilogie écossaise de Peter May), l’indécrottable romancier met à nu, tel qu’il s’y est toujours adonné et avec un brio qui laisse pantois, la complicité silencieusement coupable des chancelleries, la servilité des élites et des « puissants » – « cet à peu près du peuple » comme les appelait Victor Hugo dans Les Misérables (10) – aux lois du marché de l’armement, ou du marché tout court, de même que les mensonges avancés pour justifier l’injustifiable.

« Les hommes comme lui sont les imposteurs secrets de notre société. Ils vendraient leur propre mère tout en se prenant pour Dieu ».

« Il était redevenu un espion, sans principes et sans scrupules. La vérité était le dernier de ses soucis ».

Sans jamais tomber dans le pamphlet, mais avec la force, le piquant et la profondeur communs à son œuvre (et à toute littérature contestataire digne de ce nom), l’auteur fustige les faussetés érigées en état d’esprit (La soif du pouvoir élevée au rang de langue de bois constitutionnelle), déversées jusqu’à l’indigestion par la voie d’une presse, sauf rares exceptions, raccord avec cette partition (Les politiciens mentent à la presse, ils voient leurs mensonges imprimés et ils appellent ça l’opinion publique, écrit-il dans Une amitié absolue), et destinées à une population tenue à l’écart, sommée de rester spectatrice d’enjeux pourtant colossaux – Il y a des choses trop dangereuses à savoir, avertit l’un de ses personnages dans La constance du jardinier (11).

Dans Le directeur de nuit, dont la lecture devrait être obligatoire dans le monde entier (universités incluses), armes et drogues sont les composantes d’un jeu d’échecs planétaire et criminel, opaque mais bien réel, où les pions sont des vies humaines, les bénéfices himalayens (12) et les relents salement mafieux mêlent arrogance, conflits d’intérêt, « esprit de corruption » (13), impunité absolue et… commerce de la mort.

En s’attaquant aux « sous-branches » du crime organisé, à ses acteurs et à leurs accointances diverses (milieux d’affaires, sphères politiques, institutionnelles, judiciaires…), ce roman entre en résonnance avec, côté anglo-saxon, le magistral La griffe du chien de Don Winslow (14), et Cobra de Frederick Forsyth – N’importe qui peut forger de faux relevés de compte du moment qu’on ne pourra jamais vérifier leur authenticité (15).

Côté français, citons La domination du monde, explosif roman de Denis Robert – Personne ne doit mettre le nez dans leurs affaires, sinon, tout s’écroule… Evidemment, ces hommes se croient intouchables (16), et Les yeux de Lira, polar coécrit par l’ancienne juge d’instruction Eva Joly et la journaliste Judith Perrignon (17). Enfin, en Russie, la journaliste et romancière Julia Latynina, alter-ego féminin et russe de John le Carré (en plus jeune…), incarne la relève littéraire de la très regrettée Anna Politkovskaïa. Auteure de chroniques économiques pour différents journaux dont Novaya Gazeta, elle a publié en 2008 La chasse au renne de Sibérie, trépidant (et hilarant) roman noir doublé d’une fresque sociale vivante et fouillée, mettant en avant les liens entre économie et criminalité dans la Russie contemporaine (18).

En outre, face à ce bras d’honneur des marchands de mort à la notion même d’humanité, des initiatives citoyennes offrent des lueurs d’espoir. La preuve en est ControlArms, campagne mondiale née en 2003 et défendue par des organisations telles qu’Oxfam et Amnesty International, en faveur de la ratification d’un traité international pour le contrôle du commerce des armes, mouvement auquel s’est joint l’acteur principal de Lord of War, Nicolas Cage (19). Le site de ControlArms fait savoir qu’en 2006 « 153 gouvernements de l’ONU [avaient] finalement voté la création d’un traité international et que la dynamique qui s’[était] créée n’[avait] cessé de s’amplifier », atteignant, côté citoyens, la millionième signature en 2012 (20). Mais il aura fallu attendre fin 2014 pour que le Traité entre en vigueur aux Nations Unies, où il a été ratifié par cinq des dix plus importants exportateurs d’armes au monde (21). Ratification qui ne rime pas avec application, machine onusienne oblige…

Arguties juridiques, lenteurs procédurales, arrangements en bonne et due forme, cela conjugué à un cirque diplomatique frisant le (mauvais) théâtre de boulevard et à une presse au mieux ignare, au pire désintéressée : le cocktail idéal pour laisser aux vendeurs d’armes le soin de poursuivre leur commerce mortel, affuter leurs arguments (aidés de juristes payés rubis sur l’ongle) en vue de la prochaine plaidoirie, et échapper à la justice… Tous les éléments dont se sert l’auteur pour donner du mordant à ce roman.

« Continuez à arranger nos affaires. Le citoyen honnête en sait déjà trop, Ed. Toute information supplémentaire nuirait à sa santé. C’est comme à la télé : cinq secondes sur n’importe quel sujet, c’est déjà trop, pour les gens. Ils doivent être standardisés, Ed, pas déstabilisés ».

Après le poignant et rageur – bref, magnifique – The Constant Gardener en 2006 sous la caméra de Fernando Meirelles – et les basses œuvres de l’industrie pharmaceutique au Kenya (22) –, La taupe en 2011 réalisé par Tomas Alfredson, Un homme très recherché (23) filmé par Anton Corbjin en 2013 et racontant le périple d’un Tchétchène se réfugiant dans une Allemagne en « guerre contre le terrorisme », Un traître à notre goût sur un couple de britanniques baladé entre les services secrets et la mafia russe (24), et prévu au cinéma pour le premier semestre 2015 (25), Le Directeur de Nuit est, lui aussi, sur les rails d’une adaptation, qui prendra la forme d’une mini-série produite par la BBC (26). Le rôle du trafiquant d’armes, Roper, sera en principe tenu par Hugh Laurie, plus connu de nombreux téléspectateurs sous le nom de « Dr. House ».

Deux choses : 1) espérons que ces adaptations permettent de faire connaître plus largement l’œuvre de John le Carré, souvent cité (avec admiration) mais plus rarement lu (par appréhension) ; 2) grâce aux scénaristes et producteurs (27), et par respect à l’égard du roman, gageons que les personnages du roman enverront à l’écran des répliques du même acabit, à l’image du nommé Corkoran, mémorable à tous points de vue. Aussi mémorable, d’ailleurs, que cette réponse faite par les « marchands de canons » à l’écrivain, évoquant l’hypothèse d’un échange moyennant finances « armes contre drogue » : Enfin, quand même, on vend des armes, nous, pas de la drogue. C’est vrai, quoi. Comment on se débarrasserait de la camelote, d’abord ? C’est illégal, ça (28).

 

Jérôme Diaz


L'auteur de cet article tient à remercier la romancière Dominique Manotti et Isabelle Perrin, traductrice officielle de John le Carré, pour leurs relectures et remarques avisées.

 

(1) Publié au Seuil en 2003, traduit par Mimi et Isabelle Perrin.

(2) Extrait de la scène d’introduction du film, visible ici :

https://www.youtube.com/watch?v=ORNVu-8hV2o

(3) Publiés au Seuil, Une amitié absolue (Absolute Friends) publié en 2004 et traduit par Mimi et Isabelle Perrin, Un traître à notre goût (Our Kind of Traitor) et Une vérité si délicate (A Delicate Truth) publiés en 2011 et 2013, traduits par Isabelle Perrin.

(4) Sur l’aspect fiscal, voir Evasion fiscale. Le hold-up du siècle, documentaire de Xavier Harel avec la collaboration de Rémy Burkel, diffusé sur France 5 :

http://mahaprod.com/les-intaxables-voyage-au-coeur-de-levasion-fiscale/)

Documentaire édifiant, d’autant plus qu’il y est question de Viktor Bout, tristement célèbre trafiquant d’armes qui a inspiré le personnage principal du film Lord of War.

(5) Cette expression d’Alain Chouet, ancien Directeur du Service Renseignement de Sécurité de la DGSE, est extraite de son ouvrage La sagesse de l’espion, publié en 2011 aux éditions L’œil Neuf.

(6) La domination du monde, publié aux éditions Cercle Points en 2006.

(7) L’auteur de ces lignes recommande aux lecteurs et lectrices de visionner l’excellente émissionDemocracy Now !, à laquelle le romancier était convié en 2011, au moment de la publication d’Un traître à notre goût. Entretien-fleuve (en anglais non sous-titré) franc et vivant dont la vidéo est à cette adresse :

http://www.democracynow.org/2010/10/11/exclusive_british_novelist_john_le_carr.

(8) Armes de corruption massive. Secrets et combines des marchands de canon, Jean Guisnel, La Découverte, 2011.

(9) Pour plus d’informations à ce sujet, voir son entretien pour l’émission Democracy Now ! (Note n°7).

(10) Les Misérables, de Victor Hugo, publié pour la première fois en 1862, texte intégral réédité en un seul volume chez Pocket en 2013. Critique de l’auteur ici :

http://blogs.mediapart.fr/blog/jerome-diaz/050914/les-miserables-apercus-d-un-immense-chef-d-oeuvre

(11) Publié au Seuil en 2001, traduit par Mimi et Isabelle Perrin.

(12) 1200 milliards de dollars par an est le chiffre mentionné dans Armes, trafic et raison d’Etat, documentaire de Paul Moreira et David André, diffusé en 2009 sur Arte. Présentation sur le site d’Arte ici :

http://www.arte.tv/fr/armes-trafic-et-raison-d-etat/2111576.html

le film est visible là : https://www.youtube.com/watch?v=kNSpHrKjaw8

(13) Formule empruntée au titre du livre L’esprit de corruption des magistrats français Eric Alt et Irène Luc, spécialistes de la lutte contre la délinquance financière et économique.

(14) La griffe du chien (The Power Of The Dog) raconte vingt-cinq années de guerre – perdue – contre la drogue entre les Etats-Unis et le Mexique. Roman publié en 2007 aux éditions Le Cercle Points, traduit par Freddy Michalski.

(15) Cobra, de Frederick Forsyth, publié en 2011 chez Albin Michel, traduit par Pierre Girard.

(16) Voir note n°5.

(17) Publié aux Editions des Arènes en 2011.

(18) Traduit par Yves Gauthier, publié chez Actes Sud, coll. Babel Noir.

(19) La campagne de sensibilisation par Nicolas Cage auprès d’Amnesty est visible ici :

https://www.youtube.com/watch?v=ML6kSbuz0f8.

Outre le film Lord of War, l’excellent documentaire Armes, trafic et raison d’Etat (cf. note n°12) traite précisément de la campagne « ControlArms ».

(20) Informations disponibles sur le site de ControlArms ici :

http://controlarms.org/fr/

(21) La France est au nombre des pays signataires, la Russie et la Chine ont refusé de ratifier le Traité :

http://www.rfi.fr/general/20141223-traite-international-armes-commerce-nations-unies-onu-defense-armement-/

(22) Adapté du roman La constance du jardinier, publié en 2001 au Seuil et traduit par Mimi et Isabelle Perrin.

(23) Un homme très recherché (A Most Wanted Man), publié au Seuil en 2008, traduit par Mimi et Isabelle Perrin.

(24) A propos de la mafia russe à Londres, l’auteur de ces lignes recommande le film Les promesses de l’ombre (Eastern Promises) réalisé par David Cronenberg.

(25) Long-métrage réalisé par Susanna White, avec Ewan McGregor, Naomie Harris, Stellan Skarsgard et Damian Lewis (Nicholas Brody dans la série Homeland), d’après un scénario adapté par Hussein Amini (Drive) :

http://cineuropa.org/nw.aspx?t=newsdetail&l=fr&did=254144

(26) Article ici :

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18637804.html

(27) A l’heure où ces lignes sont écrites, hormis la société de production Ink Factory déjà à l’œuvre surUn homme très recherché et le nom de David Farr, scénariste de la série MI-5,

(informations ici : http://www.hollywoodreporter.com/live-feed/amc-lands-hugh-laurie-tom-741403)

impossible de savoir si le romancier sera associé à cette adaptation. A noter que deux de ses enfants sont producteurs d’Un homme très recherché et d’Un traître à notre goût.

(28) Extrait de l’introduction du roman.

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A propos du rédacteur

Jérôme Diaz

 

Jérôme Diaz : Passé par le monde associatif-humanitaire, la recherche en politique internationale et le journalisme, ayant arpenté entre autres les terrain africain et proche-oriental, je suis diplômé du Master 2 Sécurité Internationale et Défense de la Faculté de Droit de Grenoble, durant lequel j'ai soutenu un Mémoire de recherche sur le conflit afghan via les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan.

Bien qu'en recherche d'emploi, je m'apprête à repasser des concours de la fonction publique.

Féru de longue date de: littérature, cinéma, musiques