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La bibliothèque idéale de Mary-Luce Pla

Ecrit par Mary-Luce Pla 03.07.12 dans La Une Livres, Les Livres, La bibliothèque idéale

La bibliothèque idéale de Mary-Luce Pla

 

1. Stefan Zweig, Lettre d’une Inconnue : une redoutable acuité descriptive dans la destruction d’un cœur passionné.

 

2. Karen Blixen, La Ferme africaine : le romantisme absolu, l’aventure et la passion amoureuse, chavirée dès les premières lignes.

3. L’Odyssée : mon plus beau roman d’aventure jamais conté

 

4. Molière, Œuvres complètes en deux volumes : parce que c’est Le Maître du jeu théâtral, voilà tout !

 

5. Antonin Artaud, Le théâtre et son double : ma première rencontre avec l’auteur et la scène et depuis une véritable fulgurance à chaque lecture !

 

6. Khalil Gibran, Le Prophète : parce que c’est un chant sublime, parce que subjuguée à la lecture.

 

7. Salman Rushdie, Les enfants de minuit : pour le formidable narrateur de la magie et du réel entremêlés.

 

8. Céline, Voyage au bout de la nuit : une musique ici et une truculence de la langue pour un roman au ton anarchique, initiatique et désespéré.

 

9. Guy de Maupassant, Contes et Nouvelles : un Maître absolu dans l’art du récit, mon régal à suivre.

 

10. Andrée Chedid, Textes pour un poème : une joie de lecture et de relecture.

 

11. La Bible : Ma plus formidable histoire jamais racontée.

 

12. Jean-Luc Lagarce, J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne : une écriture, une musique, un rythme, un écho, et l’envie soudain de mettre en scène.

 

13. Dostoïevski, Crime et châtiment : transfigurée jusqu’à la dernière ligne, le chef-d’œuvre !


14. Sébastien Japrisot, La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil : un roman policier de charme, tout aussi cinématographique que l’Eté Meurtrier.

 

15. Françoise Sagan, Les Faux-fuyants : un style, une voix, de la dérision et une belle réflexion philosophique sur la liberté et la société bourgeoise à l’été 44.

 

16. Fredric Brown, Paradoxes Perdus : la saveur d’un univers de SF en immersion dans les chroniques sociétales américaines en 1960.

 

17. Les contes de Grimm : souvenirs d’enfance.

 

18. Les contes de Perrault : pour le goût de la transmission.

 

19. Fred Vargas, Pars vite et reviens tard : parce que son héros Jean-Baptiste Adamsberg !

 

20. Shakespeare : pour la qualité de son œuvre théâtrale, d’une modernité époustouflante !

 

Mary-Luce Pla


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A propos du rédacteur

Mary-Luce Pla

Comédienne-conteuse depuis 1977, née sur les rives de l’Océan Indien, Ilienne, toujours prête à découvrir et traverser de nouvelles contrées de la littérature.

Je navigue, entre les écrits, l’oralité et le jeu théâtral. Bien souvent, ils se rencontrent  et me donnent l’élan de la création.

Des nouvelles, des poèmes, qui surfent sur la mélancolie mais s’arrêtent quelquefois sur les terres enchantées du sourire et de la joie de vivre.

Barbaresque en diable, passionnée des mots, et  des auteurs. L’Espagne m’a émue par ses deux formidables poètes Antonio Machado et Federico Garcia Lorca. La peinture aussi, Picasso et Dali, les écrivains russes : Dostoïevski, Tchekov, et puis séduite aussi par le génie D’Antonin Artaud, d’August Strindberg, pour ne citer qu’eux !