Daniel De Bruycker, Maximilien Dauber

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Daniel De Bruycker, Maximilien Dauber

 

Daniel De Bruycker est né à Bruxelles en 1953, d’une famille flandrienne. Enfance à Gand et en Hainaut. Licencié en Philosophie & Lettres, Université Libre de Bruxelles, 1977. Critique de jazz, rock, musiques nouvelles, danse, théâtre, cinéma, arts d’Asie etc., en Belgique (Le Soir, 1975-85) et en France (Diapason, Le Monde de la Musique, Le Monde, 1981-87). Traducteur (anglais, néerlandais, allemand), japonologue, animateur d’ateliers d’écriture pour enfants, etc. Marié à l’ethnologue et écrivain Chantal Deltenre ; deux filles, Hélène et Léa-Lydie ; deux chattes, Apostille et Silhouette. Entre deux séjours en Asie (Japon, Inde, Turquie etc.), vit et travaille à Bruxelles (1975-85) puis à Paris (1986-2003), aujourd’hui à l’ermitage de la Martinière (Gouvets, Normandie). À ses heures perdues, dessine des labyrinthes, écrit des chansons (Maurane, Musique Flexible etc.), compose et joue (basse, claviers) au sein du groupe Roque et trace ses poèmes-images selon un alphabet graphique original (exposition personnelle au Centre Wallonie-Bruxelles, Paris 2015).

 

Maximilien Dauber est né à Bruxelles en 1949. A 20 ans, il plante là les études, investit tout son pécule dans une Land Rover et prend la route du Sahara. Il y trouve, à Tombouctou, le cinéaste voyageur Douchan Gersi, qui l’engage comme assistant pour un tournage à Bornéo, avant celui des Antilles de l’écrivain Jean Raspail. Cependant il se spécialise dans le documentaire saharien, accumulant au fil des expéditions films, photographies, enregistrements et observations ethnographiques sur les cultures nomades sous le titre générique de Mémoires sahariennes, et réalise sur les Peuls Bororos du Niger son premier film personnel, diffusé par voie de conférences et d’émissions télévisées, avant de se tourner vers l’Afghanistan des nomades, le Turkestan chinois et les Routes de la Soie, puis la redécouverte des grands explorateurs de l’Afrique orientale. Depuis, il n’a cessé d’enchaîner les tournages aux quatre vents, avec une prédilection pour l’Égypte, l’Italie et aujourd’hui le Japon, faisant partager à travers ses films, ses livres et ses images son amour du lointain, de l’humain et des rencontres face à l’horizon – dont celles de son mentor le prince italien Mario Ruspoli, inventeur du cinéma direct avec Chris Marker, et du naturaliste Théodore Monod, autre majnoûn, « fou du Sahara ».