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La Une CED

Marcel Duchamp ou le Grand fictif : essai de mythanalyse du « Grand verre », Jean Clair

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mercredi, 10 Décembre 2014. , dans La Une CED, Les Dossiers, Etudes

 

 

Marcel Duchamp ou le Grand fictif : essai de mythanalyse du « Grand verre », Jean Clair, Éd. Apostasis, 160 pages, 20 €

(le commander : apostasis.com)*

 

Le Grand Verre, qui a pour nom originel : La Mariée mise à nu par ses célibataires, même, est une œuvre éminemment complexe, cryptique, onirique, de Duchamp, composée de deux panneaux de verre assemblés, œuvre qui a occupé l’artiste plus de dix ans, dès 1912, et qu’il a laissée inachevée en 1923.

Souffles - Les Maghrébins et la modernité avortée

Ecrit par Amin Zaoui , le Mardi, 09 Décembre 2014. , dans La Une CED, Les Chroniques, Chroniques régulières

 

Lire l’écrivain tunisien Mahmoud Messadi (1911-2004), c’est repenser l’origine et l’histoire de la modernité romanesque dans le monde arabe, dans l’écriture en arabe. Aujourd’hui, en relisant les romans de Mahmoud Messadi, Açed (Le Barrage) écrit dans les années trente ou Mawlid al-Nisyane (La naissance de l’oubli) ou Haddatha Abou Hourayra (Ainsi parla Abou Hourayra) ou Ayyamou Imran (Les jours d’Imran), nous constatons que la modernité, si modernité existe, dans l’écriture romanesque arabe a été entreprise d’abord par les intellectuels littéraires maghrébins.

Ecrire un roman dans les années quarante, selon la vision de Mahmoud Messadi, était une grande résistance esthétique et philosophique et linguistique à l’encontre de l’hégémonie d’une écriture rhétorique égyptienne. Lire un autre Maghrébin, un certain Ali Douadji (1909-1949), auteur de Jaoulet Baina Hanet Al-Bahr Al-Abyadh Al-Motawasset (Promenades entre les bars de la Méditerranée) ou Sahirtou Minhou Al Layali (Autant il m’a éveillé des nuits), nous donne une certaine idée sur l’histoire des littérateurs maghrébins, les casseurs des tabous.

Bilingue - Do not go gentle into that good night (1951), Dylan Thomas (1914-1953)

Ecrit par Line Audin , le Samedi, 06 Décembre 2014. , dans La Une CED, Les Dossiers, Documents

 

Do not go gentle into that good night,

Old age should burn and rave at close of day ;

Rage, rage against the dying of the light.

 

Though wise men at their end know dark is right,

Because their words had forked no lightning they

Do not go gentle into that good night.

 

Good men, the last wave by, crying how bright

Their frail deeds might have danced in a green bay,

Rage, rage against the dying of the light.

Composer de la musique aujourd’hui, Michèle Reverdy

Ecrit par Didier Ayres , le Vendredi, 05 Décembre 2014. , dans La Une CED, Les Chroniques, Chroniques régulières, Côté Musique(s)

 

Composer de la musique aujourd’hui, Michèle Reverdy, éd. Klincksieck, coll. 50 questions, 2007, 216 pages, 15 €

 

Michèle Reverdy, une personne vivante

Je voudrais écrire quelques mots sur une personne et un livre à la coupure de différents faisceaux d’intérêts qui sont miens, amicaux et intellectuels. Amitié et reconnaissance de Michèle Reverdy, la compositrice de Médée – commande de l’Opéra de Lyon – qui m’a confié les deux dernières pages manuscrites de la partition dudit opéra (1). J’ai donc un point de vue à la fois très argumenté et personnel de la production de la compositrice, qui nous livre dans son ouvrage chez Klincksieck une vraie parole d’artiste. Et pour mieux dire, je crois utile de préciser que cet autographe me hante un peu, à la manière d’un vin dont les notes pourraient être des grappes, dont les clusters pourraient devenir une musique dionysiaque et vibrante, et constituer une œuvre vivante d’aujourd’hui.

L’avant-scène théâtre : la trace écrite du théâtre vivant

Ecrit par Marc Michiels (Le Mot et la Chose) , le Jeudi, 04 Décembre 2014. , dans La Une CED, Les Dossiers, Entretiens

Après une longue période de direction de Robert Chandeau et Jacques Charrière, Christian Dupeyron leur succède, rejoint ensuite par Bernard Loiseau puis Élie Schulmann. Danielle Dumas prend alors les rênes de L’avant-scène théâtre en 1986, jusqu’en 2001, mais reste Rédactrice en chef jusqu’en 2004, date à laquelle le critique dramatique et directeur de journaux Philippe Tesson reprend la revue. Il imagine alors une nouvelle formule en poursuivant plus que jamais sa vocation d’accompagner le théâtre de son temps.

 

Marc Michiels pour Le Mot et la Chose a donné la parole à Olivier Celik, Directeur délégué, Rédacteur en chef, et Violaine Bouchard, Secrétaire de rédaction.

Lever de rideau !

 

Le Mot et la Chose : Olivier, qu’est-ce qui vous a mené dans votre parcours à occuper les fonctions de Directeur délégué et Rédacteur en chef et comment voyez-vous l’évolution du métier, notamment dans l’univers théâtral ?