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Création poétique

Jeux I - Déplacement d’air (par Charles Orlac)

Ecrit par Charles Orlac , le Lundi, 04 Novembre 2019. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

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Cohabitation

MOI : – Agnostique,

sur tout Rite je tiRe un trait,

Sur tout dogme,

même si ma Rime, c’est vrai

souvent se miRe

dans l’eau claire du ciel,

même si du fond de mon tRou

c’est le haut d’une touR

que toujours je vise.

À la porte du silence (par Alix Lerman Enriquez)

Ecrit par Alix Lerman Enriquez , le Lundi, 28 Octobre 2019. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

J’ai toqué sur le carrelage blanc cassé

de la cuisine inondée de matin

comme on toque à la porte de l’aube

qui distillerait la rosée de ses pleurs.

 

Je voulais que quelqu’un me réponde,

univoque et que sa voix résonne

dans mon corps écartelé.

d a n s e r (par Matthieu Gosztola)

Ecrit par Matthieu Gosztola , le Mercredi, 11 Septembre 2019. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

écrire pour seulement

tisser – fils bariolés

de l’écriture, matières

grossières, empêchées

– un Hommage.

danser, pour dé

velopper – l’on

reprend ici la

formulation de

rothko* – « l’

énergie imaginative » (évanescente-et-grandissante

beauté à couper le souffle),

Trois poèmes (in Grignons, recueil en cours) (par Clément G. Second)

Ecrit par Clément G. Second , le Mardi, 04 Juin 2019. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

 

Un chiffre gisant attendrait-il,

sorte de minceur entrante,

comme une clef plate au sol, poussiéreuse,

que l’on ne sait pas ramasser, bien saisir,

dont nos pas nous éloigneraient

là ou vers quelque ailleurs, peut-être même ici ?

Litanie pour les disparus (par Hans Limon)

Ecrit par Hans Limon , le Mardi, 14 Mai 2019. , dans Création poétique, Ecriture, La Une CED

 

 

Ce texte fait partie d’un immense ensemble qui s’appellera Le Marcheur de Flammes (et dont l’architecture reprendra celle de la Bible).

 

Le babil ingénu des soyeux rossignols

le roulis chaleureux des modestes envols

et la mort qui m’appelle et la mort qui m’appelle

et mes élans crevés d’emblée se font la belle

 

un soleil matinal au chevet des planètes

une gloire azurée nimbant toutes les têtes

et la mort qui m’appelle et la mort qui m’appelle

et mon trèfle jauni se ramasse à la pelle