Identification

Articles taggés avec: Nassim Achour

L’esthétique de la finitude, par Nassim Achour

Ecrit par Nassim Achour , le Mercredi, 10 Mai 2017. , dans La Une CED, Ecriture, Création poétique

 

Souffle danseur dans l’abime à raison

Destitue l’ange aux ailes brisées

Pour mettre à sa place la saison

D’où se projettera les envies enlisées

 

Les séquelles n’en révèlent que le corps

Quand le chagrin n’en prolifère qu’alourdi

Cicatrisant dans le firmament des abords

Là où git le tombereau vide et assoupli

La morne naissance, par Nassim Achour

Ecrit par Nassim Achour , le Lundi, 26 Septembre 2016. , dans La Une CED, Ecriture, Création poétique

 

Esseulé suintant la fleur empoisonnée

Mille souffles pour arriver en fin jusqu’à cette prison de pestiférés

Terre prometteuse prend cet enfant dans tes bras menus

Nourris-le d’espoir puis crève-lui ses yeux pointus

 

Il croyait allant galopant vivre heureux

Le voici pris par les vents creux frappant à coup de pieux

Mère, regarde mon minois, n’a-t-il pas droit au repos éternel ?

Père, encense ma vie, souris-moi, n’ai-je pas assez allure d’immortel ?

La Grande Bellezza : Quand la nostalgie se pétrit dans le regard au loin

Ecrit par Nassim Achour , le Mercredi, 06 Janvier 2016. , dans La Une CED, Les Chroniques, Côté écrans

 

« Quand je suis arrivé à Rome à 26 ans, je me suis précipité assez tôt, sans presque m’en rendre compte, dans ce que l’on peut définir comme le tourbillon des mondanités. Je ne voulais pas être simplement un mondain, je voulais devenir le roi des mondains, et j’y suis parvenu. Je ne voulais pas seulement participer aux soirées, je voulais avoir le pouvoir de les gâcher ».

Jep Gambardella

Il y a des œuvres en cette époque – la plupart même – portées sur le médiocre, le fastidieux, sur l’inutile. Une œuvre n’est-elle pas faite inutilement et pour rien pensons-nous ? Certainement. Toutefois, ce qui reste agréable dans l’inutile de bonne qualité, c’est la capacité à rompre le blet pour rajeunir le teint sur fond de sourire intérieur. La beauté jointe à l’éclat provoque un sentiment, et le fait sortir de son terreau pour le donner en spectacle au corps. De même qu’une œuvre écrite comme le pensaient Bataille et Barthes, une œuvre cinématographique se doit aussi d’être érotique, érotique en ce qu’elle raconte, érotique en ce qu’elle suscite.