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Entretiens

Le Grand Meaulnes : entretien avec Bernard Capo

Ecrit par Valérie Debieux , le Jeudi, 23 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Henri Alban Fournier dit Alain-Fournier, éconduit du Prix Goncourt en 1913, a écrit l’une des œuvres majeures du XXe siècle, classée à la neuvième place des cent meilleurs livres de son siècle. Bernard Capo a eu l’audace et le courage de présenter son projet à Mme Agathe Rivière Corre, et il a eu raison : le résultat est magnifique.

Le Grand Meaulnes, unique roman d’Alain-Fournier, fête cette année le centenaire de sa publication. Ce roman, véritable lieu de mémoire, a été écrit pendant huit longues années de labeur et il est aujourd’hui le livre le plus vendu sous format de poche.

 

Valérie Debieux : Bernard Capo, vous êtes passionné par l’œuvre d’Alain-Fournier. Quand avez-lu pour la première fois « Le Grand Meaulnes » et quel souvenir conservez-vous de cette première lecture ?

Collection "Les Coquinettes", entretien avec Fabienne Blanchut

Ecrit par Valérie Debieux , le Samedi, 18 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Après des études d’Histoire à l’Université de Grenoble, Fabienne Blanchut « monte » à Paris où elle entreprend un DEA en Sciences Sociales à Jussieu, puis enchaîne avec un DESS en Audiovisuel et Editions à la Sorbonne. Après un début de carrière au CSA, puis chez M6, et ensuite à TF1, elle commence alors à écrire des concepts d’émissions télévisées. L’écriture devient son mode d’expression favori, et la littérature jeunesse lui tend les bras.

Auteure de livres pour enfants et scénariste auprès des télévisions française et belge, elle publie actuellement une nouvelle collection chez Hachette, Les Coquinettes, avec sa complice de toujours, Camille Dubois. Et de rappeler que Fabienne Blanchut continue à travailler sur Princesse parfaite (plus de vingt volumes chez Fleurus).

Des Coquinettes à l’aquarium vient de paraître, et, à cette occasion, Fabienne Blanchut a accepté de répondre à mes questions.

Entretien avec Didier Bazy - L'ami de Magellan

Ecrit par Valérie Debieux , le Jeudi, 09 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

« Cinq navires chargés d’hommes et de vivres quittent ainsi l’Espagne, sous les ordres de Magellan. Le but de cette expédition ? Ouvrir le Passage entre l’océan Atlantique et la mer du Sud qui permet d’atteindre les îles aux Épices. Cet incroyable voyage, c’est Henrique qui en fait le récit. Henrique, l’esclave puis l’ami de Magellan, qui va devenir le premier homme à faire le tour du monde. Au fil des souvenirs, il fait revivre le capitaine Magellan, les rébellions et les redoutables conditions de vie à bord des navires, les rencontres avec les indigènes… et sa plus belle histoire d’amour ».

Didier Bazy, professeur de philosophie, rédacteur en chef, préfacier, auteur, traducteur, éditeur, maire et artificier agréé, homme aux multiples facettes, signe ici son premier roman pour la jeunesse. Il vit dans le Beaujolais.

Alain Corbel, professeur d’illustration au Maryland Institute College of Art, a signé les œuvres peintes de cet ouvrage. Il vit à Baltimore.

Insurrections arabes et impensé démocratique (II), Smaïn Laacher

Ecrit par Nadia Agsous , le Mercredi, 08 Mai 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

 

Suite de l'entretien de Nadia Agsous avec Smaïn Laacher

 

L’Algérie se caractérise par une difficulté de s’unir autour de mots d’ordre nationaux consensuels. A quoi attribuez-vous cet état de fait ?

 

Je pense que ce problème s’enracine très profondément dans l’histoire de l’Algérie. Il suffit d’observer le mouvement nationaliste. Ce dernier a été traversé par des divisions qui ont toujours été meurtrières. Les Algériens sont dans une incapacité absolument complète d’aborder les contradictions et de les résoudre pacifiquement. Il y a une incapacité quasi-congénitale chez les Algériens de s’unifier autour d’une cause nationale. Ceci est également profondément lié au nationalisme et probablement au mode d’enfantement de la nation et du désir de vouloir cette nation : une volonté dominée par la force et la tendance à écraser dans le sang toute parole qui s’évertuerait à proposer le contraire.

Leonard Cohen, un canadien errant - entretien avec Viviane Gravey

Ecrit par Didier Bazy , le Mardi, 30 Avril 2013. , dans Entretiens, Les Dossiers, La Une CED

Leonard Cohen, un canadien errant, Viviane Gravey, Editions Le Mot et le Reste, 18 avril 2013, 208 pages, 148 x 210, 20,00 € (le 20 avril 2013 en librairies)

 

Propos de Viviane Gravey recueillis par Didier Bazy

 

Votre livre commence ainsi :

« Léonard Cohen rentre difficilement dans les cases. Depuis ses débuts, il fut tour à tour trop bourgeois pour les beats, trop vieux pour les hippies, trop militariste pour le mouvement folk et trop introverti pour l’Amérique. La musique du Canadien a cette qualité rare de sonner souvent hors du temps… ».

… Hors du temps, loin des classifications… Sous quel angle, ou quels angles, l’avez-vous donc « abordé » ? Vous signalez avoir baigné et grandi dans sa musique et sa poésie. Serait-ce un « morceau de vous » que vous livrez ici ? L’exercice n’a pas dû être aisé : il est souvent délicat de livrer une partie de soi-même…