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C'est moi qui éteins les lumières, Zoyâ Pirzâd

Ecrit par Laetitia Nanquette 05.09.11 dans La Une Livres, Les Livres, Recensions, La rentrée littéraire, Roman, Zulma

C’est moi qui éteins les lumières, traduit du persan par Christophe Balaÿ, 2011, 400 pages, 20 €.

Ecrivain(s): Zoyâ Pirzâd Edition: Zulma

C'est moi qui éteins les lumières, Zoyâ Pirzâd

 

Clarisse mène une vie paisible de femme au foyer dans l’Iran du Shah, jusqu’au moment où de nouveaux voisins s’installent. Au fil de ce livre tout en nuances, le regard de Clarisse se transforme, sans aller pour autant jusqu’à la rupture ; nous sommes témoins de l’éveil à la conscience d’une femme, qui accepte sa condition tout en exigeant le respect de sa liberté de pensée. En plus d’être un très beau portrait, ce roman décrit à merveille l’atmosphère de la ville pétrolière d’Abadan et l’emprise de la compagnie du pétrole sur ses employés et leurs familles. Il dépeint également la communauté arménienne à laquelle appartiennent les personnages. Ce roman est sans conteste la plus belle réussite de Zoyâ Pirzâd.


Laetitia Nanquette


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A propos de l'écrivain

Zoyâ Pirzâd

Zoyâ Pirzâd est née en Iran en 1952 d’un père russe et d’une mère arménienne. Elle est romancière, nouvelliste et traductrice. C’est moi qui éteins les lumières est son premier roman publié en Iran et sa cinquième œuvre traduite en français.

 


A propos du rédacteur

Laetitia Nanquette

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Rédactrice

 

Chercheuse en littérature comparée formée en France, en Iran, en Angleterre et aux Etats-Unis, spécialiste de littérature persane contemporaine et traductrice du persan.

Traduction de trois nouvelles d’auteurs iraniens parues dans le numéro de mai 2012 de la revue Europe.